Dernière minute
Société
« Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin ». Cette expression à valeur proverbiale provient d’un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter 311.
Cette expression est souvent attribuée à un proverbe chinois. Elle signifie qu’en s’éloignant des détails immédiats pour adopter un recul…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le 12 octobre, à Goma, Joseph Kabila prenait la tête du Front pour la refondation de la nation, dans le sillage de l’AFC/M23. Le 21, Bruxelles le condamnait par la voix de Maxime Prévot. À…
Étranger
Sur le plateau de Gizeh, à seulement deux kilomètres des pyramides, le Grand musée égyptien (MGE) est sorti de terre. Véritable chef-d’œuvre architectural, le GME allie la grandeur du passé à l’…
Nation
Production nationale, formalisation du secteur informel, régulation du marché intérieur et renforcement institutionnel : le ministère de l’Économie nationale entend faire de sa politique…
La DGRK scelle Afriland First Bank à Kinshasa
La traque contre le coulage des recettes publiques se poursuit avec fermeté à Kinshasa. Dans le cadre de la politique de rigueur budgétaire initiée par le gouverneur Daniel Bumba Lubaki, la Direction générale des recettes de Kinshasa (DGRK) a procédé, hier mercredi, à la fermeture administrative de l’établissement bancaire Afriland First Bank pour non-paiement des taxes dues à la ville.
Cette opération s’inscrit dans une série d’actions correctives engagées par la régie financière urbaine en vue d’assainir la mobilisation des recettes fiscales et de mettre un terme aux pratiques d’évasion ou de retard dans le versement des obligations fiscales des opérateurs économiques.
Il convient de rappeler que la veille, la même mesure avait été appliquée à l’encontre de la banque UBA, également poursuivie pour des faits similaires.
Par cette démarche, la DGRK réaffirme sa détermination à faire respecter les textes en vigueur et à garantir à la ville de Kinshasa les ressources indispensables à son fonctionnement et à la mise en œuvre de son programme de développement urbain.
Selon une source proche du dossier, des négociations restent possibles pour un règlement à l’amiable, à condition pour les assujettis de s’acquitter des montants exigés dans les délais impartis.
Jérémie ASOKO