Aller au contenu principal
Accueil
Navigation principale
  • Accueil
  • A la une
  • Caricature
  • Culture
  • Enjeux de l’heure
  • Etranger
  • Forum éco
  • Nation
  • Société
  • Sport
Accueil
Navigation principale
  • Accueil
  • A la une
  • Caricature
  • Culture
  • Enjeux de l’heure
  • Etranger
  • Forum éco
  • Nation
  • Société
  • Sport

Dernière minute

Nation : Haut-Katanga : les FARDC saisissent des armes et des munitions aux miliciens Bakata Katanga
Nation : Haut-Katanga : Eddy Kapend ordonne l'arrestation du commandant du Camp Vangu arrêté après le meurtre d'une militaire
Nation : Le Gouvernement lance le processus de révision de la politique nationale de la jeunesse
Société : Mont-Ngafula : le Japon contribue à l'amélioration des infrastructures scolaires
Société : " Au bout de la patience il y a le ciel"
Ckfn
Nation

Haut-Katanga : les FARDC saisissent des armes et des munitions aux miliciens Bakata Katanga

27 octobre, 2026
Dkdk
Nation

Haut-Katanga : Eddy Kapend ordonne l'arrestation du commandant du Camp Vangu arrêté après le meurtre d'une militaire

27 octobre, 2026
Fndn
Nation

Le Gouvernement lance le processus de révision de la politique nationale de la jeunesse

27 octobre, 2026
Cnfn
Société

" Au bout de la patience il y a le ciel"

27 octobre, 2026
A la une
Gkfn

C64 propose ses bons offices pour rapprocher Tshisekedi et Kabila

Fkfk

Dialogue national : Ambongo met Tshisekedi face au défi de l'inclusivité

Société

Dndnd

Mont-Ngafula : le Japon contribue à l'amélioration des infrastructures scolaires

27 octobre, 2026

Le Japon contribue à l'amélioration des infrastructures scolaires en République démocratique du Congo à travers la remise officielle du " Projet d'extension du Complexe scolaire Saint Padre-Pio ", situé à Mitendi dans la commune de Mont-Ngafula, porté par le Révérend Père Jean-Baptiste Mbo Muzir…

Cnfn

" Au bout de la patience il y a le ciel"

27 octobre, 2026
Captures

" Captures d'écran n'affiche jamais écran cassé"

26 octobre, 2026
thzrnh

« Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin ! »

23 octobre, 2026
"jaq

Miguel Masaisai décoré à titre posthume de médailles d’or du Mérite civique et sportif

23 octobre, 2026

Culture

Le culturel congolais Malafi Niamba.

Paris : le Congolais Niamba Malafi explore l’univers carcéral dans un livre de 76 pages

21 octobre, 2026
Xjxn

Le triomphe de la compagnie Pepenas avec "Ata ndele ekoya"

9 octobre, 2026
Miguel Masaisai

Kinshasa : Miguel Masaisai reçoit, à titre posthume, le trophée "Mwinda Immortel"

7 octobre, 2026
hedbhes

PROTECTION DE LA JEUNESSE ET PROMOTION DES VALEURS EDUCATIVES, Le Grand Tambour suspend ses activités extérieures jusqu'au 15 novembre

25 septembre, 2026
Josky Kiambukuta

La famille de Josky Kiambukuta demande à Fally Ipupa de réintégrer la chanson Kitamata

23 septembre, 2026
gfh,j

Musique : Jean Goubald prépare un nouvel album

22 septembre, 2026
hedbhes

PROTECTION DE LA JEUNESSE ET PROMOTION DES VALEURS EDUCATIVES, Le Grand Tambour suspend ses activités extérieures jusqu'au 15 novembre

25 septembre, 2026
Josky Kiambukuta

La famille de Josky Kiambukuta demande à Fally Ipupa de réintégrer la chanson Kitamata

23 septembre, 2026
gfh,j

Musique : Jean Goubald prépare un nouvel album

22 septembre, 2026

Forum éco

Fjdn

Marché chinois : droits de douane levés, mais la RDC doit passer par le GACC et qualifier ses exportateurs

27 octobre, 2026
Fnfn

Mukoko Samba valide la feuille de route 2026-2030 pour transformer le potentiel économique de la RDC

27 octobre, 2026
Ckgk

Lualaba Copper Smelter : plus de 200 employés congolais et chinois se sont exercés au tir à la corde

9 octobre, 2026
Gkrkf

Régulation du marché : Mukoko Samba et Lihau dotent la COMCO d'un nouveau cadre organique

9 octobre, 2026
Fjdj

Kasaï : le prix de la mesurette de maïs double à Kamonia

8 octobre, 2026
Fkrkf

Contentieux fiscal : 4,4 milliards de dollars réclamés à Perenco, Kinshasa ouvre le bras de fer

8 octobre, 2026
éditorial
Sale temps ! 27 octobre, 2026 IN MEMORIAM: LES ÉDITOS DE JOSÉ NAWEJ En perpective du troisième anniversaire du décès de José NAWEJ, l'Editeur de Forum des As d'heureuse mémoire, la rédaction a amorcé depuis hierce mardi la publication quotidienne de quelques uns de ses éditos. A la demande générale. Pas photo avec l'actualité...…

Caricature

2222

Sakozy

26 septembre, 2025
Kamerhe out

Démission de Kamerhe

24 septembre, 2025
kotambola

Génocost Onu

22 septembre, 2025
Kamerhe et Sama

Kamerhe et Sama

15 septembre, 2025
Kamerhe crise

Crise à l'Assemblée nationale

12 septembre, 2025
défaite des Léopards

La défaite des Léopards

10 septembre, 2025

Sport

DC Virunga

C2 : Baptême du feu pour DC Virunga éliminé par Primeiro d' Agosto

Maniema Union

Coupe de la Confédération : Maniema Union atomise Kabuscorp (4-1) et se hisse en phase de groupes

 xf

Ligue I : Otis Ngoma et l’AF Ufalya Simba réussissent leur entrée face au New Jak FC (2-0)

Enjeux de l’heure

Kinshasa sous

MALGRÉ LE TRAVAIL DES BÂTISSEURS : Kinshasa peine à changer de visage

27 octobre, 2026

Le travail de titan abattu par la Task Force présidentielle pour l'assainissement de la ville de Kinshasa ne fait pas encore changer la physionomie de la capitale congolaise. À la base, la…

Kinshasa sous

MALGRÉ LE TRAVAIL DES BÂTISSEURS : Kinshasa peine à changer de visage

27 octobre, 2026
Prince Epenge

La DGM confisque le passeport de Prince Epenge

27 octobre, 2026
Fk

Production agricole : le Service national vise plus de 40.000 tonnes de maïs sur 10.000 hectares pour la saison 2026-2027

27 octobre, 2026

Étranger

RDC-Chine : deux défis majeurs pour tirer profit du zéro tarif douanier

27 octobre, 2026

Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole

Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…

RDC-Chine : deux défis majeurs pour tirer profit du zéro tarif douanier

27 octobre, 2026
Cérémonie de clôture de formation des journalistes d'Afrique francophone et remise des brevets. Photo droits tiers

Essam el Amir " parler de l'Afrique avec nos propres mots, à travers nos propres médias "

26 octobre, 2026
sjsj

AU PAYS DES PHARAONS : le Grand musée égyptien, là où le pays raconte sa propre histoire

23 octobre, 2026

Nation

Ckfn

Haut-Katanga : les FARDC saisissent des armes et des munitions aux miliciens Bakata Katanga

27 octobre, 2026

Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont présenté, lundi 26 octobre, un lot d'armes, de munitions et d'autres effets saisis auprès des miliciens Maï-maï Bakata Katanga…

Ckfn

Haut-Katanga : les FARDC saisissent des armes et des munitions aux miliciens Bakata Katanga

27 octobre, 2026
Dkdk

Haut-Katanga : Eddy Kapend ordonne l'arrestation du commandant du Camp Vangu arrêté après le meurtre d'une militaire

27 octobre, 2026
Fndn

Le Gouvernement lance le processus de révision de la politique nationale de la jeunesse

27 octobre, 2026
Patrick-2.jpg
Nation
Vendredi 29 décembre 2023 - 06:41

La corruption des gens ordinaires : le déclin de la République

(Par Colin NZOLANTIMA)

Le plus grand danger pour la vie d’une République n’est pas la corruption de son élite. Une élite corrompue peut facilement être renversée par la masse populaire et donner ainsi naissance à un nouvel ordre social.

Dans une République, le plus grand danger, c’est lorsque l’élite a réussi à convaincre la masse populaire que son salut n’existe que dans la perpétuation du système de prédation et de corruption qu’elle a elle-même mis en place et organisé à son profit.

Une fois que le plus grand nombre est convaincu (consciemment ou pas) de cet argument fallacieux, toute la République est prise au piège. La révolte devient chimère. La remise en cause impossible. La bravoure suicidaire.

La corruption fonctionne dans une société comme un cancer. La petite tumeur en vient à affecter tout le corps, qui en perd les moyens de se défendre.

La théorie du «ruissellement»

Du fait de leur exposition au pouvoir politique, financier, intellectuel, les élites de tous les pays sont soumises à des degrés divers, à plusieurs formes de corruption.

Les dirigeants politiques d’un pays richement doté en minerais vont se voir offrir, par des puissances étrangères ou des multinationales, des avantages financiers, immobiliers, culturels, pour qu’ils bradent les ressources naturelles du pays.

Ce faisant, ils appauvrissent le pays, l’empêchant de profiter pleinement de ses ressources naturelles. Les recettes qui auraient dû atterrir dans le Trésor public pour financer des politiques publiques sont captées par des puissances étrangères ou des entreprises privées qui s’arrangent pour ne rien verser ou en verser le moins possible en termes d’impôts et redevances.

La corruption aura ainsi servi à enrichir des intérêts privés, privant de moyens l’État, mais dont les animateurs, bénéficiaires du système de corruption, vont désormais se prévaloir d’une richesse inexpliquée grâce à laquelle ils vont conforter leur position dominante.

Ce que j’explique ici vaut autant pour l’élite économique et l’élite intellectuelle. Les modes opératoires sont assez similaires, même si les domaines peuvent varier.

S’il y a une constante dans l’humain, c’est sa volonté de perpétuer sa situation de domination. C’est pour cette raison que des dirigeants corrompus vont accepter toujours plus de corruption pour maintenir leur position dominante. C’est là qu’intervient le «ruissellement».

Pour qu’une élite maintienne sa position dominante, il faut qu’elle ait une base : familiale, communautaire, politique, etc. En tout cas, il faut qu’il y ait des groupes de personnes sur qui s’appuyer pour renforcer, consolider et maintenir la position dominante.

Qu’est-ce que ces gens y gagnent ? Le ruissellement. Si, dans votre famille, vous avez un homme ou une dame qui dirige une entreprise publique, il est assez naturel que vous en tiriez une certaine fierté.

Mais dans les sociétés corrompues, cela va plus loin qu’une question de fierté. Il s’agit de la redistribution. Ainsi, le poste de dirigeant d’entreprise publique ou de ministre ou de haut fonctionnaire n’est pas seulement vu comme une fonction à laquelle un parent accède afin de faire bénéficier le pays de ses compétences, mais comme une vache-à-lait pour tous ses proches. Elle doit financer les dépenses les plus diverses et les plus folles de la famille, de la communauté, du parti politique, etc.

Personne dans la famille ne s’interrogera sur le salaire réel du responsable nommé à la tête d’une régie financière ou d’un ministère, mais chacun voudra qu’il finance le voyage, à l’étranger, de son enfant qui doit aller y faire ses études. Il va financer les deuils, mariages, soins de santé, etc.

D’où vient cet argent ? Tout le monde le sait. Mais personne ne le dit. On n’a pas besoin d’avouer à ses amis que l’on s’est marié grâce à un oncle généreux dont le train de vie a radicalement changé depuis qu’il dirige une entreprise publique. C’est dans l’ordre des choses.

C’est la théorie du «ruissellement» : je vole, la famille, les amis, la communauté, le parti politique, etc. en profitent.

Complices

C’est la théorie du «ruissellement» qui explique en grande partie l’apathie des citoyens des sociétés corrompues. A la fin, on est un peu tous coupables : d’avoir accepté de l’argent dont on sait qu’il est issu de la corruption, d’avoir accepté des faveurs indues, d’avoir vu mais pas dénoncé des actes de corruption, etc.

C’est une entreprise criminelle. Le ministre ou le mandataire public corrompu est la figure de la mafia. C’est lui qui lance les opérations. C’est le grand «Manitu». Sa chute entraîne celle de toute la famille.

C’est ainsi qu’on a droit à des défilés médiatiques des communautés les plus imaginatives les unes que les autres quand un haut responsable est convaincu de détournement de derniers publics. Tantôt pour invoquer un «acharnement» contre la communauté. Tantôt pour implorer la clémence d’un chef plus haut placé. C’est cela la corruption des masses populaires.

Parmi les personnes qui vont lire le communiqué, dénonçant l’arrestation «arbitraire» du «frère» convaincu de détournement, il y a des chômeurs ou des retraités qui ne perçoivent pas leur rente de survie (si c’est le cas, la somme est si dérisoire qu’elle n’achète que du pain pour quelques matins).

Personne parmi eux ne s’interrogera sur le rapport entre leurs situations individuelles, les caisses vides du Trésor public et le détournement de leur «frère». La «solidarité» est passée par là.

Oui. Ici, on appelle cela aussi la solidarité. Le parent le plus riche de la famille s’occupe à résoudre les problèmes des autres…avec de l’argent volé.

A toutes les échelles

N’allez pas croire qu’il n’y a pas que des ministres et des responsables des entreprises publiques qui sont corrompus. La corruption dans un pays comme le Congo est à toutes les échelles. Pour s’en rendre compte, il suffit de voir le déchaînement des passions dans les plus petites organisations publiques où un «illuminé» tente de remettre un peu d’ordre.

Quand le recteur d’une université publique se sépare d’assistants et chefs de travaux improductifs et irréguliers, exige de la transparence dans la gestion des finances de son établissement, veille au bon déroulement des enseignements et à la juste cotation des étudiants, il voit se déferler sur lui une horde de personnes que l’opacité et la corruption ont longtemps nourrie.

Manifestations, déclarations calomnieuses dans la presse. Tout est bon pour le faire partir et perpétuer l’ordre ancien. Celui de la rapine et de la magouille. Tel est le lot des sociétés corrompues. Elles ne supportent plus l’ordre et la lumière.

La masse populaire est corrompue. Tout est fait pour décourager les esprits les mieux disposés. Toute bonne initiative est étouffée. Le pays est dans un cercle vicieux où tout le monde se plaint de la corruption que personne ne veut vraiment voir disparaître. En tout cas, pas tant qu’on en bénéficie des dividendes.

Chaque groupe qui accède au pouvoir- que les mauvais esprits ont tôt fait de surnommer mangeoire- veut en profiter au maximum.

La phrase du célèbre chanteur Koffi Olomide «Tour na yo eza tour na yo» est devenue un credo parmi les élites. En réussissant à convaincre les masses populaires que le pouvoir était un gros gâteau dont il faut se rapprocher le plus possible pour s’arracher le plus gros morceau, celles-ci ont ruiné la République.

La corruption est devenue un mode de vie que l’on apprend désormais très jeune à l’école où l’on sait désormais qu’un enseignant affamé «vend des points» et que, moyennant une bonne somme d’argent ou du sexe, on peut obtenir les meilleures notes aux examens.

A toutes les échelles, la République est minée. «Pour remettre les choses dans l’ordre, le citoyen doit reprendre le pas sur l’individu», avais-je écrit dans «Le citoyen plutôt que l’individu».

Un citoyen a des droits et des devoirs. Les uns ne vont pas sans les autres. Et le droit à la corruption n’existe pas. Le devoir d’y faire obstacle est un début de la libération totale du pays.

Articles récents
Dkdk

Haut-Katanga : Eddy Kapend ordonne l'arrestation du commandant du Camp Vangu arrêté après le meurtre d'une militaire

Nation 27 octobre, 2026
Fndn

Le Gouvernement lance le processus de révision de la politique nationale de la jeunesse

Nation 27 octobre, 2026
Dndnd

Mont-Ngafula : le Japon contribue à l'amélioration des infrastructures scolaires

Société 27 octobre, 2026
Cnfn

" Au bout de la patience il y a le ciel"

Société 27 octobre, 2026

RDC-Chine : deux défis majeurs pour tirer profit du zéro tarif douanier

Etranger 27 octobre, 2026
Xnfn

Barrage de Mbombo : 3 ans de première pierre, des millions de dollars annoncés et toujours l'attente de l'électricité

Nation 27 octobre, 2026

logo

 

Site officiel du quotidien d’informations forum des as

  • +243 99 846 1089‎‎ 
  • forumdesas2001@gmail.com 
  • 15/C, 11ème Rue Limete/Industriel

© 2021 - Forum des As - tout droits réservés