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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
Kinshasa : Les femmes de l’ANVC lancent un cri d’alarme pour les victimes de l’Est à l’occasion du 8 mars
Les femmes de l’Association nationale des victimes du Congo (ANVC) se sont rassemblées le samedi 8 mars dernier à Kinshasa. Elles ont tenu à exprimer leur solidarité envers leurs compatriotes femmes, victimes des violences dans l’Est de la République Démocratique du Congo.
Organisée à l'occasion de de la Journée internationale des droits de la femme, cette manifestation a permis aux membres de l’ANVC de lancer un cri d’alarme sur la situation dramatique que vivent les femmes dans les zones de conflit. Elles ont dénoncé les violences sexuelles, les déplacements forcés, les meurtres et autres atrocités dont elles sont victimes.
«Nous sommes ici aujourd’hui pour exprimer notre solidarité avec nos sœurs de l’Est qui souffrent dans des conditions inimaginables. Elles sont violées, tuées, chassées de leurs maisons... Nous ne pouvons pas rester indifférentes face à cette situation», a déclaré une responsable de l’ANVC.
Les membres de cette association appellent la communauté internationale à agir pour mettre un terme à l’agression rwandaise et à protéger les femmes dans les zones de conflit. Elles demandent que les auteurs de ces crimes soient traduits en justice et que les victimes reçoivent une assistance adéquate.
«Nous demandons à la communauté internationale de ne pas fermer les yeux sur ce qui se passe dans l’Est de notre pays. Il est urgent d’agir pour mettre fin à cette situation et protéger les femmes qui sont les premières victimes de ces conflits», martèle la responsable de l’ANVC.
Au cours de cette manifestation, les femmes de l’ANVC ont porté des banderoles et des pancartes sur lesquelles on pouvait lire des slogans tels que «Stop aux violences faites aux femmes dans l’Est» et «Justice pour les victimes».
Cette action de l’ANVC s’inscrit dans le cadre des nombreuses initiatives organisées à l’occasion du 8 mars pour défendre les droits des femmes et dénoncer les violences dont elles sont victimes. Félix MULUMBA