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La Paroisse Ste Rita, située administrativement dans la commune de Mont-Ngafula, mais relevant du diocèse de Kisantu (Kongo Central), a commémoré le 37ème anniversaire de son érection canonique le dimanche 14 juin.
L’eucharistie organisée en la circonstance a été officiée par Mgr Jean-…
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C'est avec un air très très satisfaisant que la Députée Nationale Élue d'Ango, Grâce Neema Paininye, a reçu la nouvelle de la reprise, à Kinshasa, des travaux de la Tripartite RDC-HCR-RCA, mettant…
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L’accord entre les Etats Unis d’Amérique et l’Iran sur un Mémorandum d’entente revêt une importance particulière pour consolider le cessez-le-feu et garantir durablement la liberté de navigation…
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Installé officiellement dans ses fonctions de Directeur général à la tête de l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), le 11 juin 2026, Ted Beleshayi a décliné…
Kinshasa : le paiement de l’IPR conditionne l'accès à certains services !
À Kinshasa, la tension monte autour de l’exigence du paiement de l’Impôt personnel sur les revenus (IPR), désormais présenté comme condition préalable pour accéder à plusieurs services publics. Une mesure qui suscite incompréhension et colère au sein de la population kinoise, déjà éprouvée par une conjoncture économique difficile.
Une scène s'est déroulée depuis ce mardi 03 mars, devant la maison communale. Le bourgmestre de commune, Charly Luboya, positionné à l’entrée du bâtiment, veille personnellement à l’application stricte des nouvelles instructions attribuées au gouverneur de la ville, Daniel Bumba. L’accès aux services de l’État serait désormais conditionné à la présentation d’une preuve de paiement de l’IPR.
Dans le lot des taxes évoquées figurent également l’impôt sur le loyer ainsi que l’impôt sur les revenus locatifs, notamment pour les bailleurs. Pour de nombreux habitants, cette rigueur fiscale soudaine ressemble à un coup de massue.
"Nous ne sommes pas contre l’impôt", confient plusieurs Kinois interrogés par notre rédaction. "Mais comment payer lorsque nous vivons déjà en dessous du minimum vital ?" La principale critique porte moins sur le principe de la fiscalité que sur l’absence de sensibilisation préalable et les méthodes jugées brusques dans l’application de la mesure.
Des usagers dénoncent un traitement qu’ils estiment humiliant, parlant d’un accès bloqué aux services administratifs essentiels.
Plusieurs tentatives de notre rédaction pour échanger avec l’autorité municipale de Kalamu sont restées sans succès.
Dans une ville où la survie quotidienne constitue déjà un défi pour une large frange de la population, cette décision ravive le débat sur l’équilibre entre mobilisation des recettes publiques et protection du pouvoir d’achat des citoyens.
Par ailleurs, le bourgmestre de Kalamu, Charly Luboya fait l’objet d’autres accusations dont les détails restent à vérifier.
Dossier à suivre
César IPOKA