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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
Ituri : Dégradation de la situation sécuritaire, la Monusco réitère son engagement pour la protection des civils
La Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République Démocratique du Congo (Monusco) condamne avec fermeté la dégradation de violences armées perpétrées le 2 octobre dans le territoire de Djugu en Ituri ces violences ont causé la mort à plus de treize (13) civils déplacés du site de Rhoo et de sept membres des groupes armés.
Selon un communiqué de presse rendu public le 3 octobre, parvenu à la rédaction de Forum des As, la Mission onusienne indique que ces pertes en vies humaines font suite aux affrontements entre les éléments des miliciens de la Coopérative pour le développement du Congo (Codeco) et ceux d'autodéfense Zaïre dans la localité de Maze en territoire de Djugu.
La même source précise également qu'environ 2 500 personnes ont été contraintes de se déplacer à la base de la Monusco à Gina à la suite des tirs attribués aux hommes armés non autrement identifiés. Afin de sécuriser ces civils, des patrouilles nocturnes ont été menées par la Monusco dans la zone. La Monusco exprime sa profonde indignation face à ces actes des violences qui constituent de graves violations des droits international humanitaire et de droit de l'homme. Elle appelle cependant les autorités congolaises à diligenter une enquête et de traduire sans délai les auteurs de ces crimes devant la justice.
Au regard de ces menaces écrasantes, la Monusco exhorte les groupes armés locaux actifs dans la zone à respecter leurs engagements de paix pris à Aru 2 et à cesser dans l'immédiat avec les hostilités contre les populations civiles.
Héritier TIMOLO