Dernière minute
Société
Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
Étranger
Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Gambiens de l’étranger M. Sering Modou Njie a exprimé, jeudi à Rabat, les remerciements et la profonde gratitude du…
Nation
Le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu annonce l'ouverture d'une information judiciaire., "au cours de laquelle des investigations rigoureuses sont en cours". La…
Industrialisation : 1.900.000.000 USD pour la création des zones économiques spéciales en RDC
Une enveloppe d’un milliard neuf cent millions USD est requise pour la création des zones économiques spéciales en République démocratique du Congo, a déclaré à l’ACP, le directeur général de l’Agence des zones économiques spéciales, de retour d’une mission de service à Goma, au Nord-Kivu.
» Par rapport à ce projet, nous sommes optimistes car le cadre est déjà tracé et l’État congolais est en train de donner des moyens pour réussir les zones économiques spéciales (ZES), et nous sommes en train de mettre les bouchées double pour mobiliser les moyens nécessaires. Suivant le plan de développement industriel (PDI), il faut un milliard neuf cent millions USD pour la mise en œuvre des ZES. Il faut du temps, il faut planifier. Mais le projet va se réaliser. Nous allons mobiliser l’argent petit à petit « , a rassuré Auguy Bolanda Menga.
Dans le cadre de la matérialisation de ce gigantesque projet, l’ensemble de la RDC a été divisé en 6 zones industrielles reprises par le plan de développement industriel (PDI). L’AZES, en tant qu’agence publique, œuvre pour la mise en œuvre de ces zones.
» Ces zones sont retenues en fonction de l’ancienne configuration du pays qui était répartie en 6 grandes provinces à savoir le Grand Kivu (Est) ; la Grande province orientale (Nord-est) ; le Grand Équateur (nord-ouest), le Grand Kasaï (Centre), le Grand Katanga (sud-est), Kinshasa, le Kongo central et le Grand Bandundu (Sud-Ouest) du pays, avec dans chaque regroupement, de nouvelles provinces démembrées « , a-t-il précisé.
L’agence a besoin, pour cette fin, d’un fonds de financement entendu comme un » véhicule financier « , un mécanisme mis en place pour mobiliser les moyens financiers nécessaires devant contribuer à la création des ZES sur l’ensemble du pays.
» Ce système est en train d’être mis en œuvre par le ministère de l’Industrie, piloté par Julien Paluku afin que l’État et les bailleurs des fonds mobilisent des moyens indispensables à la création des ZES « , a indiqué le directeur général de l’AZES.
C’est dans le cadre de la matérialisation du projet des ZES qu’il a dit avoir accompagné le ministre de l’Industrie au site de Musienene, dans la province du Nord-Kivu, pour remettre à des privés les statuts de création d’une ZES, conformément à la loi. L’Etat, représenté par l’AZES, assure également le contrôle et le suivi du projet, a-t-il précisé. ACP