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Vivement la réhabilitation de la voie ferrée de l’ex-Onatra
La route Kinshasa-Matadi connaît de plus en plus des embouteillages à partir du triangle de la Cité Verte. Depuis plusieurs mois, la situation devient insoutenable à partir du pont Mpozo, à l’entrée de la ville portuaire jusqu’au pont Maréchal. Des remorques et autres véhicules peuvent perdre entre 3 et 4 heures pour parcourir cette distance. À la base de cet imbroglio, des remorques qui transportent des marchandises entre la capitale congolaise et le chef-lieu de la province du Kongo Central.
Outre ces embouteillages tant décriés, il y a lieu de stigmatiser les nombreux accidents mortels que les conducteurs de ces gros engins provoquent très fréquemment sur ce tronçon.
La situation est tellement préoccupante que le gouvernement est appelé à prendre le taureau par les cornes . Àux grands maux les grands remèdes, dit-on.
La solution idoine consiste à moderniser la voie ferrée de l’Onatra Kinshasa-Matadi et relancer les transports des trains wagons. Il n’est pas normal que les propriétaires des remorques soient et dans l’importation des marchandises notamment les vivres secs et dans les transports, vouant ainsi à la mort une grande société d’État comme l’Onatra.
Bien que le problème se pose au niveau de cette entreprise dont la gestion laisse à désirer, il ne faut pas que l’Etat propriétaire laisse pourrir la situation en croisant les bras. Pour ce, l’Onatra qui constitue l’ un des poumons d’acier de l’économie rd congolaise doit subir une cure de jouvence pour rejouer son rôle primordial comme ce fut à l’époque d’Otraco. Les rails de l’Onatra ne sont pas de notre siècle. Ils appartiennent à une autre époque. Des moyens colossaux doivent être décaissés pour leur renouvellement total.
Concernant le port de Matadi, ses équipements doivent être modernisés pour lui permettre de faire face à la rude concurrence à laquelle il fait face à une grande entreprise locale. Car les opérateurs économiques prennent prétexte de l’état piteux dudit port pour justifier sa non-fréquentation.
Par ailleurs, la rigueur doit être de mise vis-à-vis de ces opérateurs économiques qui exploitent la route en exergue parce qu’ils excellent dans l’indiscipline et le manque d’observance des lois de la République. Ils ne doivent pas se placer au-dessus des lois. Muke MUKE