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Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
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Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
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Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
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Le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu annonce l'ouverture d'une information judiciaire., "au cours de laquelle des investigations rigoureuses sont en cours". La…
A trois jours de la rentrée scolaire : Des parents toujours pas prêts, ventes timides des fournitures scolaires
C’est en principe dans trois jours qu’intervient la rentrée scolaire, le lundi 04 septembre courant, sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo, après deux mois de vacances. Un moment de joie pour les enfants et les parents puisque permettant des retrouvailles entre les anciens et une occasion de se créer de nouvelles connaissances. Cependant, la rentrée des classes reste souvent un moment d’angoisse, de stress, de tensions voire d’inquiétude pour les parents qui doivent assurer le retour à l’école de leurs progénitures. Comment ne pas être stressé lorsqu’on manque de moyens financiers pour se procurer les objets classiques de ses enfants, que les prix de ces fournitures scolaires ont prix de l’ascenseur en raison notamment de la dépréciation du franc congolais. Pas seulement.
En effet, certaines écoles vous exigent de payer un des frais de réinscription et un acompte des frais scolaires évalués au taux du dollar, de ne payer l’uniforme, les fournitures scolaires que chez elles, alors qu’ils coûtent plus cher que sur le marché. Le tout sur fond d’une crise socio-économique sans précédent. A la veille de ce retour des classes, il n’y a pas que les parents à se grincer les dents. Cette crise est passée également sur les étalages des vendeurs de ces fournitures scolaires, les obligeant à vendre très timidement. Les préparatifs de la rentrée scolaire 2023-2024 n’ont pas échappé à cette réalité. Les reporters de Forum des As sont descendus sur quelques marchés et quelques établissements scolaires de la capitale pour constater les faits. Leurs reportages sont édifiants. Kléber KUNGU