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Société
Captures d'écran n'affiche jamais écran cassé. Rectifions d'abord l'orthographe de certains mots de cette expression. Son rédacteur qui est loin d'être son auteur aurait dû écrire " Une capture d'écran n'affiche jamais un écran cassé".
L'expression " Une capture d'écran n'affiche…
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Enjeux de l’heure
À Kaniama-Kasese, le lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik a officiellement lancé la nouvelle campagne agricole du Service national, avec un objectif de plus de 40.000 tonnes de maïs,…
Étranger
La formation au Caire en République arabe d'Egypte des 19 journalistes venus des pays de l'Afrique francophone (Côte d'Ivoire, Djibouti, Mauritanie, République de Guinée et la RDC) a pris fin le…
Nation
Faire de Grand Inga un projet réalisable, au-delà des ambitions affichées, c’est l’enjeu des discussions engagées entre la République démocratique du Congo et les États-Unis. Les deux pays ont…
Soufiane El Bakkali, une légende absolue du 3.000 m avec un deuxième titre olympique d’affilée
Au terme d’une course épique, Soufiane El Bakkali a remporté la médaille d’or du 3.000 m steeple, à l’occasion des Jeux olympiques, Paris 2024. Comme à Tokyo, l’athlète marocain a maté la concurrence pour se consacrer au firmament d’une épreuve qui était, jusqu’à il y a 3 ans, la chasse gardée des Kenyans. Blessé pendant une bonne partie de la saison et bousculé par les Éthiopiens, El Bakkali a su tirer son épingle du jeu, pour devenir le premier athlète à conserver l’or olympique depuis près d’un siècle.
À travers la brume qui recouvre le sport olympique marocain depuis deux décennies, avec des échecs successifs, perce un athlète qui rayonne à lui seul. Le terme «légende» paraît même injuste lorsqu’on veut qualifier Soufiane El Bakkali. Car dans la légende il y a parfois une exagération des faits. Or ce sont précisément les faits, les succès et les médailles qui font de ce coureur en or une réalité qui met le sourire aux lèvres de tous les Marocains. Au Stade…
Amine El Amri