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Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
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Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
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Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
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La polémique autour de la révision de la Constitution s'intensifie dans le pays. En réponse à la récente déclaration de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), opposée à toute…
Portrait : Krystel Kalanga prêche l’autonomisation et la liberté des jeunes
Beaucoup de jeunes femmes, à Kinshasa ou ailleurs dans le monde, se lancent dans l’entrepreneuriat. C’est le cas de Krystel Kalanga, 27 ans, détentrice d’un diplôme en management gestion des entreprises. Elle se trouve à la tête d’un cabinet bilingue de conseil en marketing et communication depuis 2018.
Le teint chocolat au lait, 1m 60 de taille, les yeux marron, Krystel Kalanga est une femme battante et dynamique. Passionnée par ce qu’elle fait et professionnelle, elle aime le travail bien fait. Atouts qu’elle tient de ses parents qui sont ses modèles. Krystel est partisane de l’expression ‘’Carpe diem’’. Elle vit au jour le jour et profite de l’instant présent.
Comme devise, elle s’inspire du philosophe chinois Lao-Tseu, «si tu donnes un poisson à un homme, il mangera un jour. Si tu lui apprends à pêcher il mangera chaque jour». Pour cette cheffe d’entreprise, l’autonomisation et la liberté de l’homme en général et de la femme en particulier est essentielle pour un épanouissement personnel.
«Cet adage me rappelle mon rôle dans la société congolaise. Si tout le monde l’appliquait on n’en serait pas à ce niveau. C’est pareil avec les jeunes en général. Il faut leur donner les moyens, les former afin qu’ils arrivent à s’en sortir», estime cette originaire de la province de Lomami.
Elle n’a pas eu à beaucoup travailler au sein de grandes entreprises avant de lancer son propre business. Créative et ambitieuse, Krystel Kalanga n’a pas baissé les bras malgré les difficultés rencontrées. «J’ai commencé ma carrière professionnelle comme vendeuse commerciale dans une boîte de la place. Huit mois après, je suis devenue consultante à Ingenious City et c’est de là que m’est venue l’idée de créer mon propre cabinet».
Comme projet, Krystel Kalanga caresse le rêve de travailler un jour sur une action sociale en rapport avec les déplacés victimes de la guerre dans l’est de la RDC. Côté hobbies, cette business woman adore la lecture, les voyages, l’organisation des événements de jeux vidéos, la danse kizumba et le cinéma. En cuisine congolaise, elle a un penchant pour les feuilles de manioc accompagnées de fretins, communément appelés « Ndakala« . En internationale, c’est les plats italiens qui lui mettent l’eau à la bouche. Tels que le gratin de pâtes, pizza etc. Fyfy Solange TANGAMU