Dernière minute
Société
Dans le cœur battant de Kinshasa, la lutte contre les inondations gagne du terrain. Dans le regroupement communal de la Funa, les travaux de construction des murs de soutènement le long de la rivière Kalamu affichent désormais un taux d’exécution de 80 %, signe d’une avancée significative vers…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Avocats Sans Frontières (ASF) a lancé un projet d’assistance judiciaire à la prison centrale de Makala. Cette initiative permettra aux ONG locales travaillant avec AVS…
Étranger
La République du Honduras a décidé de suspendre sa reconnaissance de la pseudo "rasd".
Cette décision a été communiquée à M. Nasser Bourita, ministre des Affaires…
Nation
Un débat politique et diplomatique aux contours sensibles agite la scène congolaise depuis l’annonce de discussions entre Kinshasa et Washington sur l’accueil temporaire de migrants afghans, dont…
Patrick Muyaya : "Le monde a vu, l'ennemi de la paix, c'est Paul Kagame"
L'échec de la tripartite prévue hier dimanche 15 décembre, à Luanda entre les présidents Félix-Antoine Tshisekedi, Paul Kagame (Rwanda) et João Lourenço (Angola), a provoqué de vives réactions de Kinshasa. Le porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, a condamné l'attitude du président rwandais et a affirmé que le monde entier a vu noir sur blanc que c'est Kagame qui est l'ennemi de la paix.
Le porte-parole du Gouvernement congolais, a vivement dénoncé le refus de la délégation rwandaise de participer au sommet, qualifiant cette absence de "politique de la chaise vide".
"Le monde entier a constaté aujourd'hui que l'ennemi de la paix dans les Grands Lacs s'appelle Paul Kagame", a indiqué Muyaya. Il a ajouté que le Rwanda montre "sans ambages son incapacité à œuvrer pour le retour de la paix".
Kinshasa maintient sa position de ne jamais négocier directement avec le M23, qualifié de groupe "terroriste".
Lors de son grand oral sur l'état de la nation le 11 décembre devant le Parlement réuni en Congrès, Félix-Antoine Tshisekedi avait accusé le Rwanda de "repeuplement prémédité" dans les zones sous contrôle du M23, ce qu'il considère comme une tentative de redessiner la composition démographique de ces territoires.
La situation dans l'est de la RDC reste tendue voire critique. Le M23 contrôle désormais de vastes zones dans les territoires de Masisi, Rutshuru et Lubero, doublant sa présence territoriale depuis 2012, selon un rapport présenté par Bintou Keita au Conseil de sécurité de l'Organisation des nations unies (Onu).
Gloire BATOMENE