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" Oyo Nzambe nanu apesi te koluka yango epai ya nganga te ! "
" Oyo Nzambe nanu apesi te koluka yango epai ya nganga te ! ". Traduisez "Ce que Dieu n'a pas encore donné, ne le cherche pas chez un féticheur ! en lingala" C'est un message d'avertissement que la rue vient d'adresser à tous ceux qui cherchent à tout prix à avoir tout bien par une autre voie que celle de Dieu. Ils sont prévenus car il leur est interdit de chercher à l'avoir chez un féticheur. Quant à la raison de cette interdiction, la source reste muette.
Une raison que le commun des mortels connaît bien car on vit pratiquement au quotidien les conséquences de passer outre cette recommandation très importante. Bien de fou, de malades mentaux que nous côtoyons dans nos rues ou nos quartiers ont commis l'imprudence de chercher à avoir auprès d'un féticheur ce qu'ils ont prétendu n'avoir pas pu obtenir du grand Donneur qu'est Dieu.
Ceux qui optent pour cette voie commettent la grave erreur de prendre le raccourci. En effet, dans son message, l'auteur anonyme est précis dans l'utilisation des mots. En écrivant ''Oyo Nzambe nanu apesi te'' (en français ''Ce que Dieu n'a pas encore donné''), il veut donner la précision selon laquelle il y a encore l'opportunité ou la chance que Dieu pourvoie aux besoins du demandeur car l'auteur n'a pas écrit '' Oyo Nzambe apesi te'' (''Ce que Dieu n'a pas donné''), c'est-à-dire, sachant qu'Il n'agit pas ou qu'Il ne répond pas directement, il y a des fortes chances que la réponse de Dieu intervienne incessamment.
Question : pourquoi l'auteur parle-t-il de Dieu et du féticheur en les opposant, en lieu et place de Dieu et d'un homme ordinaire ? C'est parce que la Bible nous enseigne qu'il y a Dieu qui est au-dessus de tout et que Satan qui incarne le féticheur a un mot aussi à dire sur la Terre.
Nous pouvons retenir ceci comme leçon : N'allons pas chez le féticheur chercher ce que nous prétendons ne pas avoir obtenu de Dieu. Sachons seulement que le Grand Pourvoyeur n'est pas si pauvre pour qu'Il soit incapable de nous donner ce que nous désirons.
Kléber KUNGU