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Ngaliema : Un corps sans vie retrouvé près de la rivière Binza
Un corps sans vie d’une femme d’une quarantaine d’années a été retrouvé, hier lundi 23 octobre, près de la rivière Binza, quartier Manenga dans la commune de Ngaliema. Habillé en blouse noire au-dessus et d’un pull-over, le corps inerte portait un pagne en dessous.
Le corps de la victime a été découvert par la population environnante qui a l’habitude de se rendre à cette rivière chaque matin afin de s’approvisionner en eau. Après avoir découvert ce corps, la population a informé le poste de police le plus proche. Les causes du décès de cette femme ne sont pas encore élucidées et les auteurs de cet acte ignoble restent encore inconnus. Pendant ce temps, apprend-on, les enquêtes judiciaires sont en cours.
Aux dires de l’Officier de police judiciaire interrogé à ce sujet, » la victime Bamba Orchinelle serait morte la nuit de dimanche à lundi, des suites des tortures corporelles qu’elle a subies de la part de ceux qui ont voulu sa peau. Nous avions remarqué la présence de traces rouges de fouets presque sur toute la surface du dos de la victime, des plaies aux mollets de sa jambe gauche, ainsi que des signes de brûlure causée par le passage d’un fer à repasser sur cette partie du corps. Ces premiers signes montrent que la pauvre dame a été violemment tabassée avant de succomber à ses coups et blessures « .
Et d’ajouter : » ces éléments d’enquête trouvés sur la scène du crime nous ont aidés à ouvrir le dossier motivé par la déposition de plainte des proches de la victime. Le corps a été conduit à la morgue après les formalités judiciaires », a expliqué madame Esther, l’OPJ au poste de police du quartier Manenga, près de la résidence Golf.
Plusieurs personnes dont des femmes ménagères ont été profondément bouleversées d’apprendre la nouvelle de la disparition de cette dame dans des conditions effroyables.
Selon cette source, « leur pair serait tué par des hors-la-loi appelés vulgairement ‘Kuluna’. Ceux-ci ont envahi l’une des contrées et sèment la terreur au sein des habitants. Ils ne sont pas à leur premier forfait « , a dénoncé avec la dernière énergie la population interrogée.
Ce cas représente un échantillon de nombreux cas enregistrés chaque jour dans la capitale congolaise et qui échappent malheureusement à l’attention des autorités ou dont elles ne font pas cas… Abondance MASAKA/Stagiaire