Dernière minute
Société
L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
Étranger
Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
Nation
Le gouvernement provincial de Kinshasa a annoncé la fin des autorisations temporaires accordées aux Fan zones mises en place dans le cadre de la Coupe du monde de football 2026. La décision,…
Moïse Moni Della décortique le coup d’État
Un coup d’État, c’est comme un coup en dessous de la ceinture, interdit en boxe. Ce coup fourré n’est pas apprécié en démocratie. Il peut se justifier dans une situation de chaos généralisé dans un pays. Débloquer le blocage, comme c’est le cas dans certains pays, particulièrement africains. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui en RDC.
Il y a, certes, une défaillance de la gouvernance et, corolaire, la rupture sociale avec, comme conséquence directe, le manque de contenu dans le sachet troué de la ménagère congolaise. Mais, le coup d’État est une rupture brutale du fonctionnement des institutions qu’il ne faut jamais encourager en RDC.
Le départ du pouvoir du président Félix Tshisekedi ne doit être envisagé que dans des circonstances démocratiques : une élection présidentielle, au terme de laquelle, il peut être battu par un autre candidat.
Étant un pionnier de l’UDPS, qui s’est battu sans relâche pour l’instauration de la démocratie et ayant subi toutes sortes de privations et humiliations, les dernières en date en 2016 où j’étais arrêté dans les conditions inhumaines et dégradantes par les militaires sous les ordres directes du général d’opérette, de façade et de parade, Amisi Kumba dit « Tango fort », je ne peux cautionner l’idée d’un coup d’État. Sinon, à quoi aurait servi ce long combat périlleux que nous avons mené pour la démocratie ?
La RDC a connu une expérience malheureuse d’un coup d’État avec Mobutu en 1965. Les conséquences néfastes sur l’évolution du pays sont difficiles à solder à nos jours. Toute personne de bon sens devrait s’aligner contre cette pratique rétrograde.
Cap vers les élections transparentes, inclusives en 2023! Que le souverain primaire, détenteur du pouvoir, se prononce et départage pacifiquement les protagonistes! Moïse Moni DELLA Porte parole du peuple