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Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
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Massacres à Bukama : Olivier Kamitatu dénonce une litanie qui s'allonge
L'opposant politique proche de Moïse Katumbi, Olivier Kamitatu, a dénoncé les massacres de populations dans le territoire de Bukama, dans la province du Haut-Lomami. Ces violences sont survenues le dimanche 11 janvier courant lors des affrontements entre les FARDC et un groupe armé présumé.
Pour Olivier Kamitatu, ces exactions s'ajoutent à une série de massacres, notamment ceux de Luilu, dans la province du Lualaba, et de Kilwa, à Kasenga, dans le Haut-Katanga, enregistrés en 2024. Il dénonce une "litanie" qui s'allonge ainsi qu'une répression exercée contre les opposants et les populations de la région du Katanga.
"Le Katanga, cette province qui fait vivre le pays grâce à son cuivre et à son cobalt, est devenue une terre de martyrs. Que veut-on faire du Katanga ? On pille ses richesses sans vergogne. On muselle ses voix dissidentes. On jette ses opposants dans les cachots, on les condamne à mort dans des parodies de justice, on les contraint à l'exil quand on ne les assassine pas. Et désormais, on massacre ses populations", s'est-il indigné sur son compte X.
La situation demeure préoccupante sur place. Selon des sources proches de la société civile locale, le bilan des accrochages s'est alourdi, passant de 8 à 11 morts et plusieurs blessés. De son côté, l'armée congolaise soutient qu'un groupe armé dénommé "Zoulou Maï-Maï" a attaqué l'une de ses unités, faisant quatre morts dans les rangs des assaillants et un militaire blessé.
Cependant, des sources concordantes contactées par "Forum des As" affirment que les victimes ne seraient pas des miliciens, mais plutôt des pêcheurs artisanaux. Ces derniers protestaient contre la décision du gouvernement provincial de suspendre la pêche artisanale pendant trois mois, afin de permettre une reproduction adéquate des poissons.
Patient Mubiayi MBY, depuis Lubumbashi