Dernière minute
Société
Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
Étranger
Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
Nation
Le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu annonce l'ouverture d'une information judiciaire., "au cours de laquelle des investigations rigoureuses sont en cours". La…
Marché de Selembao : Les vendeurs se lamentent du manque de vente
Au marché de Selembao, c’est la froideur à la veille de la rentrée scolaire 2023-2024. Les vendeurs se plaignent du manque d’engouement connu l’année passée à la même période.
Certains vendeurs attribuent cette situation à la dépréciation du franc congolais par rapport aux devises étrangères.
» Depuis que je suis là, je n’ai encore rien vendu. Les parents se présentent avec de l’argent insuffisant et se plaignent de l’augmentation de prix des biens. Ce n’est pas de notre faute, la principale cause, c’est le dollar. Si bien que les prix de certaines fournitures ont pris de l’ascenseur cette année, alors que l’année passée je les ai vendues à un prix inférieur « , a reconnu Fifie Zola
L’un des vendeurs condamne le fait que d’autres fournitures scolaires se vendent dans certaines écoles malgré l’interdiction du ministre de l’EPST. » il y a des écoles qui vendent des uniformes, des cahiers, même des sacs, obligeant les parents à les acheter chez elles au lieu de venir chez nous « , a déploré Papy Tezola
En raison des difficultés qu’ils éprouvent pour préparer comme il faut la rentrée scolaire, certains parents d’élèves souhaitent même que le ministre de l’EPST repousse la rentrée des classes à une autre date. C’est le cas de madame Nzuzi Mpemu. » C’est difficile pour mes enfants de débuter ce lundi 04 septembre parce que je n’ai rien acheté jusque-là, même pas un stylo. Mon mari a 8 mois d’impaiement. Nous ne savons que faire. Ainsi nous demandons au ministre en charge de l’EPST de repousser la date de la rentrée des classes« . Jowan Parfait NSENGA, stagiaire Ifasic