Dernière minute
Société
Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
Étranger
Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
Nation
Le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu annonce l'ouverture d'une information judiciaire., "au cours de laquelle des investigations rigoureuses sont en cours". La…
Marché de Gambela : Les préparatifs se font très timidement
La veille de la rentrée scolaire, l’engouement qui se faisait voir aux années passées dans les achats des fournitures scolaires est quasi inexistant en ce moment. L’inquiétude se lit sur les visages des parents, des vendeurs et des élèves.
Il ne s’observe au marché de Gambela aucun engouement vers les étalages des fournitures scolaires, la présence des acheteurs est quasi inexistante. » Les parents n’achètent pas, pourtant la rentrée scolaire se pointe à l’horizon « , se plaignent des vendeurs d’objets classiques.
Pour ces commerçants, le fait qu’il n’y ait pas d’embouteillages d’acheteurs devant les étalages des fournitures scolaires s’explique seulement par la précarité de la vie des parents. Ce qui explique qu’ils n’ont pas de moyens financiers, une situation exaspérée par la hausse des prix de ces objets classiques.
Ils ajoutent que malgré cela, une poignée de parents d’élèves achètent quand même au compte- gouttes.
D’après un vendeur de chausseurs »ketchs », cette année est négativement différente des années antérieures. Ils se plaignent de vendre en moyenne deux paires par jour. Certains parents fonctionnaires de l’Etat se lamentent d’être impayés depuis quelques mois. Zabulan BOJI, stagiaire/UCC