Dernière minute
Société
Les coupures d'électricité qui perturbent Kinshasa s'expliquent notamment par l'arrêt du groupe G25 et la baisse du niveau des eaux, selon le directeur général de la SNEL, Teddy Lwamba. Pour desserrer l'étau, l'entreprise annonce une solution d'urgence : une centrale flottante de 134 MW, qui…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans un contexte mondialisé où l’influence d’un État se mesure autant par sa puissance diplomatique que par sa capacité à projeter une image positive et attractive, la République Démocratique du…
Étranger
Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
Nation
Du 30 septembre au 02 octobre 2026, les journalistes des radios communautaires de Kinshasa sont en atelier de renforcément des capacités en matière de préparation, de prévention et de…
A l’ouverture de l’atelier du mecanisme national de suivi de l’accord-cadre d’addis-abeba, Ntumba Luaba : « Nous ne sommes pas là pour répeter mais pour évoluer »
Du 24 au 25 août 2023, le Mécanisme national de suivi de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba organise un atelier pour sa redynamisation à Kinshasa. Dans son mot de circonstance, le coordonnateur national de cette institution a déclaré qu’avec l’arrivée de son équipe, l’idée est de continuer l’œuvre commencée en la consolidant et en allant le plus loin possible. «Nous ne pouvons pas être là pour répéter mais pour évoluer», a-t-il mentionné.
Au cours de cet atelier, a fait remarquer le Coordonnateur du Mécanisme national de suivi de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba Alphonse Ntumba Luaba, «nous allons dégager les perspectives nouvelles. Nous avons beaucoup de feuilles de route, beaucoup de plans d’action au niveau national et régional. Nous voulons sortir de ces assises avec une évaluation parfaite reconnaissant nos facteurs de force, soulignant aussi nos faiblesses mais également prospectant les nouveaux horizons, les nouvelles opportunités qui nous sont données.
Il nous faut vraiment une programmation réaliste, ciblée et concentrée sur l’essentiel de façon à ce que notre route soit balisée et notre coopération avec des partenaires soit consolidée, les partenaires gouvernementaux c’est-à-dire les points focaux puisqu’il nous faut collaborer encore davantage. Car, sans l’apport des points focaux, le MNS ne peut rien».
En plus, il a indiqué : «Je voudrais qu’au sortir de ces assises, nous contribuons davantage à faire connaître cet Accord-cadre parce qu’on parle d’un déficit de popularisation, de visualisation et d’appropriation du dit Accord.
Le coordonnateur du MNS, Alphonse Ntumba Luaba a souligné que l’objectif fondamental et principal de la signature de cet Accord était d’instaurer la paix et la sécurité en mettant fin aux violences cycliques et récurrentes dans la région. Cet accord s’inscrivait notamment dans la première vague des rebellions et des attaques du M23 qui était allé jusqu’à prendre la ville de Goma, a-t-il rappelé. D’où le rôle important joué par le Mécanisme National de Suivi mis en place par le gouvernement.
Aussi, le numéro 1 du MNS a rappelé qu’il a travaillé avec les Coordonnateurs successifs du Mécanisme national de suivi en tant que Secrétaire exécutif de la CIRGL. Ils ont pu élever l’édifice et il nous revient aussi avec la coordinatrice adjointe Julienne Lusenge, les partenaires et les points focaux de pouvoir consolider cet édifice pour qu’il joue son rôle central dans l’instauration, la consolidation de la paix et de la sécurité, a soutenu le Prof Ntumba Luaba. Tout en insistant sur la mise en œuvre des projets intégrateurs susceptibles de constituer le ciment pour la paix dans la région.
Aujourd’hui, on parle de la nécessité de revitalisation de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et le bureau de l’Envoyé spécial des Nations unies pour la Région des Grands Lacs est en train de préparer une grande rencontre qui nous permettra d’évaluer le chemin parcouru et de tracer les perspectives pour donner à cet accord son rôle central qui a été souligné à tous les niveaux particulièrement lors de la rencontre quadripartite de Luanda entre l’Union africaine, les Nations unies, la CIRGL, la CEEAC, l’EAC, a-t-il fait savoir. Il revient comme le dit le chef de l’Etat que le moment est venu de revisiter l’Accord-cadre, son évaluation pour tracer les perspectives nouvelles liées à l’évolution également du contexte.
«Nous pensons que le chemin parcouru en ce qui nous concerne, ce qui nous était demandé pour l’armée, la police et l’administration, des progrès ont pu être remarqués mais on peut encore faire mieux», a reconnu Ntumba Luaba.
Ces assises regroupent plusieurs délégués des institutions nationales, des membres de la société civile et des partenaires internationaux. Mamous