Dernière minute
Société
2016-2026. Cela fait exactement dix ans que l'Eglise Pierre Angulaire de Moulaert a vu le jour. Pour célébrer cette première décennie de fidélité, de grâce et de marche avec le Seigneur, cette assemblée membre de la 8ème Cepac/ECC (Communauté des Eglises de Pentecôte en Afrique Centrale/…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le gouvernement provincial de Kinshasa vient de suspendre d’urgence les opérations de la Mission mixte de régulation routière (MMRR). Les chauffeurs de taxi-bus ont applaudi de deux mains cette…
Étranger
Le Maroc a été élu, vendredi à l’unanimité, en tant que Commissaire de la Commission Africaine de l’Énergie Nucléaire (AFCONE), pour une période de trois années.
Cette élection a eu lieu…
Nation
“Les États-Unis ne permettront pas à des groupes voyous de tirer profit du commerce illicite des minéraux et de déstabiliser la région. Les richesses minières de la République démocratique du…
Louis Watum bombarde sa nièce PCA de l’APROCEM
On en sait un peu plus désormais sur Gisèle Kayembe Fontaine, propulsée à la tête de l’Agence pour la promotion des classes moyennes (APROCEM), en qualité de PCA, par le ministre de l’Industrie et Développement des petites et moyennes entreprises, Louis Watum Kabamba. Selon le journaliste qui a livré l’information au public, le patron de l’Industrie et PME congolaises aurait placé à ce poste de responsabilité la fille de sa grande sœur.
«Je connais le ministre de l’Industrie Louis Watum Kabamba qui a été DG d’une société minière où il a été démis de ses fonctions pour malversation financière. On a cru que l’homme changerait quand il a été recruté par IVANOE. Arrivé dans l’arène politique, il organise un népotisme non seulement au sein de son cabinet, mais aussi pour les entreprises sous sa tutelle. Il prend sa nièce qui était chargée des missions pour la mettre comme PCA d’une structure relevant de la tutelle de son ministère alors que c’est une actrice de théâtre sans expertise», a dénoncé le journaliste au cours d’une émission télévisée.
Ce chevalier de la plume ne s’arrête pas là et confie: «Il a enlevé le professeur Godefroid Kizaba qui était conseiller du Chef de l’Etat qui l’avait placé à l’Anadec parce qu’il avait beaucoup écrit sur le secteur de développement des entreprises. Les membres du cabinet du ministre estiment qu’ils ne se retrouvent pas et qu’ils ne leur donnent pas l’argent alors que les fonds de l’Anadec ne sont pas destinés à distribuer aux membres du cabinet du ministre de l’Industrie et PME. Ils l’ont accusé faussement d’avoir détourné la somme de 800 000 dollars donnée par l’ARSP alors que cet argent a été utilisé pour acheter les véhicules de l’Anadec et quelques mobiliers de cet établissement public. Pendant ce temps, les conseillers du ministre et les membres du Conseil d’administration qui ne proposent aucune initiative pour avancer ce secteur ne cherchent que l’argent qui a été donné par l’ARSP pour le fonctionnement de cet établissement.»
Pour le journaliste, le ministre Louis Watum Kabamba a saboté la vision du Chef de l’Etat en prenant des mesures qui relèvent de la mauvaise gestion alors que le secteur de l’entrepreneuriat devrait créer des millions d’emplois.
Il sied de rappeler que la suspension précipitée du Directeur général de l’Agence nationale pour le développement de l’entrepreneuriat du Congo (Anadec), Godefroid Kizaba, et son remplacement programmé par le Ministre de l’Industrie Louis Watum cacherait une ambition démesurée du parti «Action des patriotes pour l’émergence du Congo, Apec» pour occuper notamment des postes au sein des services de son ministère.
En fait, cette suspension du DG de l’Anadec passe mal dans l’opinion congolaise, particulièrement celle du Bandundu, en cette période sensible de crise sécuritaire en RDC où la cohésion nationale est de plus en plus recherchée. Selon toute vraisemblance, les motifs évoqués pour justifier ladite suspension se baseraient sur des simples accusations de quelques membres du Conseil d’administration. Ce n’est pas tout. Louis Watum Kabamba, résolu à imposer de manière dictatoriale son rythme de travail aux établissements sous tutelle, aurait créé un autre conflit ouvert avec Madame Djena Bassiala Nlandu du Fonds de promotion de l’Industrie. FDA