Dernière minute
Société
L'expression en lingala " Matembele ya Nzambe eleki ngombe ya satana" se traduit littéralement par : "Les feuilles de patates douces de Dieu valent mieux que la vache de Satan". Le messager du jour a préféré puiser dans l'alimentation en opposant Dieu à Satan.
Au-delà de la…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
Étranger
Le Ghana considère le plan d’autonomie comme la seule base réaliste et durable pour un règlement mutuellement acceptable de la question du Sahara.
Cette position a été exprimée dans le…
Nation
Le Directeur général de l'Autorite de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), Beleshayi Kasanda Juan Ted, a été reçu au siège de l'Autorité de régulation de poste…
Lisanga Bonganga : «La Commission paritaire est non seulement sans objet mais, aussi un mort-né»
«La Commission paritaire de l’Assemblée nationale, mise n place pour examiner les dossiers individuels des candidats à la présidence de la CENI, est non seulement sans objet, mais simplement un mort-né». C’est Jean-Pierre Lisanga Bonganga qui l’a déclaré dans une déclaration faite hier jeudi 19 août. Le coordonnateur de la Dynamique pour une solution de crise (DYSOC) pointe d’un doigt accusateur le président de la chambre basse du Parlement.
Pour Lisanga Bonganga, «la mise en place d’une Commission prétendument paritaire de l’Assemblée nationale, vise à se substituer à la composante confessions religieuses, pour désigner le représentant de cette dernière, au poste de président du bureau de la CENI». Autre raison de blocage, souligne Lisanga Bonganga, «c’est l’application des dispositions, devenues désuètes et obsolètes de la Charte régissant la composante confessions religieuses». Cette charte, poursuit-il, «donne le même poids sociologique à toutes les Eglises dont les six dites majoritaires, alors que celles-ci n’ont pas le même impact sur le social des populations congolaises».
Lisanga Bonganga épingle le Président Félix Tshisekedi «qui s’obstine à mettre en place sa CENI, présidée par une personnalité à la nationalité congolaise douteuse et contestée à tous égards, pour organiser des élections. Une manière pour lui, soutient-il, d’assurer la proclamation provisoire de sa victoire en 2023 dont l’entérinement définitif se fera par une Cour constitutionnelle déjà acquise à sa cause».
Lisanga Bonganga considère que les différents «faits constitutifs de blocage relevés jusqu’ici constituent l’expression des dérives dictatoriales du pouvoir en place, véritables hérésies qui violent le pacte républicain adopté à Sun City lors du dialogue inter congolais en 2003, pacte coulé en moule juridique dans notre Constitution». Voilà pourquoi il se range derrière la position du présidium de Lamuka.
Cette coalition de l’opposition lance un vibrant appel pour la mobilisation générale de toutes les forces politiques et sociales acquises au changement. Une démarche qui «vise à contourner les blocages érigés sur le chemin devant conduire le peuple congolais à des élections inclusives, transparentes et crédibles en 2023».
Au nom de la DYSOC, Lisanga Bonganga dit s’engager à «prendre des contacts directs avec tous les leaders socio-politiques de notre pays pour arrêter des stratégies idoines en vue de la réussite de cette mobilisation à travers notamment une marche pacifique et d’espoir, conformément à l’article 64 de la Constitution».
Rachidi MABANDU