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Les femmes professeures d'universités dénoncent l'ingérence flagrante du Rwanda en RDC
L'association des femmes professeures d'Universités en RDC membres du Cercle Sophie Kanza (CSK) a dénoncé avec la plus grande fermeté l'ingérence flagrante du Rwanda en RDC, qui a causé des pertes humaines, des déplacements massifs et des violations des droits fondamentaux, c'était lors d'une déclaration le week-end à Kinshasa. La présidente de ce regroupement, la professeure Berthe Zinga Ilunga a déclaré : "Nous prenons la parole pour dénoncer l'agression contre notre pays et revendiquer notre rôle en tant qu'actrices de paix et de reconstruction".
Les femmes professeures ont affirmé leur engagement à défendre l'éducation et à protéger les droits des femmes et des enfants dans ce contexte de crise. Les membres du Cercle Sophie Kanza ont en plus, affirmé leur profonde préoccupation face à l'agression continue du Rwanda sur le territoire congolais.
"En tant qu'éducatrices, nous sommes les témoins des souffrances infligées aux enfants et aux familles, des interruptions d'éducation, et des défis humanitaires croissant qui affectent notre nation", a-t-elle martelé. D'après la présidente de cette Association : "Nous croyons fermement qu'il est impératif d'agir pour mettre fin à cette violence et promouvoir la paix".
Face à cette situation, les femmes professeures d'Universités ont fait quelques propositions. Il s'agit notamment d'imposer le gel des avoirs des responsables politico-militaires impliqués dans le détournement de la logistique militaire; la mobilisation des femmes en créant des plateformes pour l'échange d'expériences et le Renforcement des capacités des femmes professeures, afin de les mobiliser comme agentes de changement dans leurs communautés.
Aussi, mener le plaidoyer pour la protection des droits en mobilisant les organisations de femmes et d'éducation pour faire pression sur le gouvernement et la communauté internationale afin de condamner l'agression et de demander des actions concrètes; soutien aux déplacés en collaborant avec le gouvernement et ses partenaires ainsi que les ongs pour fournir des ressources éducatives et matérielles aux enfants et communautés touchées par le conflit.
Puis, les femmes professeures ont exigé une éducation pour la paix en mettant en place des programmes éducatifs axés sur la sensibilisation à la paix, la tolérance et les droits humains dans toutes les écoles.
Enfin, les membres du CSK ont proposé le renforcement du soutien psychologique pour établir les services de soutien psychologique pour les victimes de violence, en particulier pour les enfants et les femmes, afin de les aider à surmonter les traumatismes liés au conflit ainsi que la réduction du train de vie des structures de l'état en vue de participer à l'effort de guerre.
Mathy MUSAU