Dernière minute
Société
Le paysage médiatique de la République Démocratique du Congo vient de se doter d’un nouveau levier d’éveil des consciences et de redevabilité dans le secteur des ressources naturelles. Après une année de durs labeurs, le réseau des Journalistes pour les Ressources Naturelles et la Fiscalité (…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
*L’AFC-M23 et les belligérants out.
«Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous le ciel». La sentence biblique semble avoir trouvé un écho particulier dans l’adresse à la…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
La tension reste vive au sein de la Minière de Bakwanga (Miba), à quelques jours de l'arrivée du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, à Mbuji-Mayi.
Jean Mayamba Kalombo,…
Les FARDC dénoncent la trahison de certains Wazalendo et leur collusion avec Kigali
Les Forces Armées de la République démocratique du Congo remettent en cause leur alliance avec certains "Wazalendo", ces compatriotes qui ont brillé, par leur bravoure, dans la résistance et la lutte contre les agresseurs de la République démocratique du Congo. L'armée régulière réagit à ce propos à travers un communiqué de presse diffusé hier mardi 11 mars.
Selon le Porte-parole des FARDC, le général-Major Sylvain Ekenge Bomusa, certains groupes armés considérés jadis comme des alliés viennent de faire défection, préférant rallier le Rwanda.
Le Porte-parole des FARDC indexe nommément Kasereka Kabido et son mouvement FPP/AP/FCR qui ont choisi de grossir les rangs du M23/AFC. "Une attitude qui n'étonne personne et confirme la position du Commandant suprême, Félix Antoine Tshisekedi. Attitude selon laquelle certains mouvements armés sont au service de Kagame et de ses intérêts", prévient le Général Major Sylvain Ekenge.
Selon l'armée congolaise, ces milices auraient été instrumentalisées pour servir les intérêts du régime rwandais en menant des opérations de déstabilisation sur le sol congolais. Les FARDC les accusent d'infiltration, de manipulation des Volontaires pour la défense de la Patrie, d'espionnage au profit de Kigali et d'exploitation illicite des ressources minières destinées aux raffineries rwandaises.
Cette dénonciation marque un tournant dans la lutte contre l'insécurité à l'Est du pays et souligne l'urgence d'une réponse ferme face à ces réseaux jugés hostiles.
Jérémie ASOKO