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Les chauffeurs ignorent le tarif de l’Hôtel de ville
Depuis la publication par le gouverneur de la ville de Kinshasa d’une une nouvelle tarification des transports en commun à Kinshasa dans ses différents itinéraires, on observe quelques perturbations dues notamment au mécontentement de bien des conducteurs qui estiment que l’autorité urbaine n’a pas tenu compte de la réalité sur le terrain en fixant cette nouvelle tarification. Il faut dire que ce nouveau tarif intervient plus de 5 ans après. Une longue période qui a donné libre cours à l’anarchie dans un secteur parmi les plus bouillants et désordonnés du pays, mais l’un des plus névralgiques.
La nouvelle tarification a sensiblement rabattu les prix du tarif en vogue sur le marché fixé anarchiquement par les chauffeurs, ayant profité de la hausse du carburant ayant marqué et perturbé le secteur des transports en commun il y a quelques mois.
Des lignes jadis fixées à 700 francs congolais coûtent désormais au moins 2.000 francs congolais. C’est le cas de la ligne Pompage – Zando (Marché central), UPN – Gare centrale ou encore UPN – Zando. Mais selon le nouveau barème de l’Hôtel de ville de Kinshasa, les passagers empruntant ces lignes devront désormais débourser 1.000 francs congolais. Ce qui eest loin d’être du goût des chauffeurs.
Selon le ministre provincial des Transports, des dispositions ont été prises pour faire appliquer cette nouvelle tarification de gré ou de force.
» On va mettre la Police et les agents de transport sur le terrain pour faire respecter ce prix. Il ne faut pas crier à la tracasserie « , a-t-il prévenu. C’est le 07 mars que l’Hôtel de ville de Kinshasa a signé l’arrêté fixant les tarifs des transports en commun et les itinéraires officiels à parcourir sur toute l’étendue de la ville de Kinshasa.
Sur le terrain c’est le désordre qui y règne encore, les chauffeurs et autres receveurs et chargeurs continuant à dicter leur loi. Et malgré la menace de l’autorité urbaine, aucun policier ou agent de transport n’est pour le moment visible pour mettre de l’ordre. Vive le désordre et l’anarchie.
» Ont-elles songé à baisser le prix du carburant et des biens dur le marché « , m’a répondu hier un receveur du taxi-bus »Esprit de Vie » desservant la ligne Sainte Thérèse-Victoire en réponse à ma question » Sais-tu que le prix a été revu à la baisse ? « , alors qu’il me demandait de payer 1 000 FC.
Lire ci-dessous en intégralité ces nouveaux tarifs Kléber KUNGU


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