Dernière minute
Société
"Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants". Cette phrase est le début du Psaume 1:1 dans la Bible. Ce verset décrit l'homme heureux (ou bienheureux) comme celui qui évite l'influence des impies, ne suit pas le chemin des pécheurs et ne s'associe pas aux moqueurs. Bref, il…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Rien ne laissait présager qu’un simple choix vestimentaire allait susciter un tel engouement. Pourtant, en l’espace de quelques heures, le motif du corsage en pagne porté par la Première ministre…
Étranger
La Suisse a affirmé, vendredi, qu’elle "considère l’initiative d’autonomie" présentée par le Maroc "comme base la plus sérieuse, crédible et pragmatique" pour la résolution du différend régional…
Nation
L'ARSP annonce la publication sur son site officiel (www.arsp.cd) des statistiques des marchés de sous-traitance réalisés au cours des exercices 2023, 2024 et 2025, avec pour objectif de démontrer…
Les acteurs sociaux sensibilisés à l'accompagnement des jeunes impliqués dans le banditisme urbain
Les acteurs sociaux intervenant auprès des jeunes en situation difficile ont été sensibilisés, hier mardi 22 juillet, à l'accompagnement des jeunes impliqués dans le banditisme urbain, communément appelé "Kuluna". C'était au cours d'un atelier de formation organisé à Kinshasa.
Cette rencontre visait à initier les participants à l'élaboration de projets dans le cadre de l'approche AHPR (Accompagnement holistique de proximité et d'émancipation des jeunes impliqués dans la violence Kuluna).
Selon Raoul Kienge-Kienge, directeur de l'École de criminologie à l'Université de Kinshasa (Unikin), cette méthode permettra de sortir ces jeunes de la violence et de les orienter vers des activités valorisantes.
"Nous avons expérimenté cette approche dans des quartiers comme Mombele, des communes comme N'Djili, Kimbanseke, et Kisenso, et les résultats sont très encourageants. Aujourd'hui, il est nécessaire de former les acteurs sociaux pour qu'ils puissent concevoir des projets et obtenir des financements afin de poursuivre ce travail", a-t-il indiqué.
De son côté, Eugène Ngabu, chercheur à l'Unikin, a invité les acteurs sociaux et l'ensemble de la société à s'approprier cette initiative.
"Le phénomène Kuluna insécurise toute la ville de Kinshasa. Nous voulons que cette approche soit portée par les acteurs de terrain afin de développer des projets d'envergure qui contribueront à résoudre ce problème social", a-t-il souligné.
Organisé en partenariat avec le Réseau congolais dédié aux jeunes de la rue (Reejer), l'Université de Liège et l'Ares (Organe belge de coordination de l'enseignement supérieur), cet atelier s'inscrit dans une démarche de prévention, d'éducation et de réinsertion socioprofessionnelle des jeunes impliqués dans le phénomène "Kuluna".
Tricya MUSANSI