Dernière minute
Société
Captures d'écran n'affiche jamais écran cassé. Rectifions d'abord l'orthographe de certains mots de cette expression. Son rédacteur qui est loin d'être son auteur aurait dû écrire " Une capture d'écran n'affiche jamais un écran cassé".
L'expression " Une capture d'écran n'affiche…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
À Kaniama-Kasese, le lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik a officiellement lancé la nouvelle campagne agricole du Service national, avec un objectif de plus de 40.000 tonnes de maïs,…
Étranger
La formation au Caire en République arabe d'Egypte des 19 journalistes venus des pays de l'Afrique francophone (Côte d'Ivoire, Djibouti, Mauritanie, République de Guinée et la RDC) a pris fin le…
Nation
Faire de Grand Inga un projet réalisable, au-delà des ambitions affichées, c’est l’enjeu des discussions engagées entre la République démocratique du Congo et les États-Unis. Les deux pays ont…
Les acteurs sociaux sensibilisés à l'accompagnement des jeunes impliqués dans le banditisme urbain
Les acteurs sociaux intervenant auprès des jeunes en situation difficile ont été sensibilisés, hier mardi 22 juillet, à l'accompagnement des jeunes impliqués dans le banditisme urbain, communément appelé "Kuluna". C'était au cours d'un atelier de formation organisé à Kinshasa.
Cette rencontre visait à initier les participants à l'élaboration de projets dans le cadre de l'approche AHPR (Accompagnement holistique de proximité et d'émancipation des jeunes impliqués dans la violence Kuluna).
Selon Raoul Kienge-Kienge, directeur de l'École de criminologie à l'Université de Kinshasa (Unikin), cette méthode permettra de sortir ces jeunes de la violence et de les orienter vers des activités valorisantes.
"Nous avons expérimenté cette approche dans des quartiers comme Mombele, des communes comme N'Djili, Kimbanseke, et Kisenso, et les résultats sont très encourageants. Aujourd'hui, il est nécessaire de former les acteurs sociaux pour qu'ils puissent concevoir des projets et obtenir des financements afin de poursuivre ce travail", a-t-il indiqué.
De son côté, Eugène Ngabu, chercheur à l'Unikin, a invité les acteurs sociaux et l'ensemble de la société à s'approprier cette initiative.
"Le phénomène Kuluna insécurise toute la ville de Kinshasa. Nous voulons que cette approche soit portée par les acteurs de terrain afin de développer des projets d'envergure qui contribueront à résoudre ce problème social", a-t-il souligné.
Organisé en partenariat avec le Réseau congolais dédié aux jeunes de la rue (Reejer), l'Université de Liège et l'Ares (Organe belge de coordination de l'enseignement supérieur), cet atelier s'inscrit dans une démarche de prévention, d'éducation et de réinsertion socioprofessionnelle des jeunes impliqués dans le phénomène "Kuluna".
Tricya MUSANSI