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Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan a procédé, samedi à la commune d’Iaâzzanène (province de Nador), au lancement des opérations du premier terminal à conteneurs du port Nador…
Nation
La maladie à virus Ebola continue de frapper durement les professionnels de santé dans l’est de la République démocratique du Congo. Deux jeunes médecins congolais ont perdu la vie en l’espace de…
Le pape termine son voyage en Afrique par un plaidoyer contre la « violence aveugle »
François a dirigé une messe en plein air devant le mausolée de John Garang, l’ancien leader indépendantiste sud-soudanais, mort dans un accident d’hélicoptère en 2005, avant que le pays majoritairement chrétien n’obtienne sa séparation du Soudan six ans plus tard.
Le pape a consacré son homélie à la réconciliation et au pardon mutuel, deux thèmes qui ont dominé son voyage dans les deux pays d’Afrique déchirés par les conflits ethniques.
Il a appelé les quelque 70.000 fidèles rassemblés à Juba, la capitale sud-soudanaise, au son des tambours et des chants, à mettre fin à la « fureur aveugle de la violence« .
La guerre civile interethnique qui a éclaté au Soudan du Sud deux ans après l’indépendance du pays a fait plus de 400.000 morts. Malgré la signature d’un accord de paix en 2018, des combats épisodiques continuent et une partie importante de la population civile reste déplacée.
A l’issue de la messe, avant de prendre l’avion pour rentrer à Rome, François a demandé au Sud-Soudanais de « ne pas perdre espoir » et de saisir chaque occasion de « bâtir la paix« . Reuters