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Le Fida conseille de recourir aux variétés mieux adaptées
Les petits producteurs subissent beaucoup de pertes causées par la sécheresse. Le rechauffement climatique de la plannète assèche davantage les régions arides augmentant ainsi la souffrance des communautés. C’est dans cette optique que le Fida aide les petits exploitants à cultiver des plantes plus résilientes telles que le sorgho et le fonio afin qu’ils puissent se nourrir et nourrir la planète même en période de séchseresse.
L’alternative proposée par le Fida a aidé, au fil des années, des exploitants agricoles à recourir à ces cultures face au changement climlatique. Des cultures plus robustes, comme le sorgho à tige courte a beaucoup contribué à augmenter le rendement.
Apports nutritionnels
Ce n’est pas par hasard que le Fida a proposé la culture du sorgho. Connue pour ses apports nutritionnels, cette céréale ancienne existe depuis des milliers d’années grâce à sa capacité à pousser dans des conditions difficiles, y compris les vastes terres arides et semi-arides. Cette plante est moins gourmande en eau, moins coûteuse, plus des recettes et plus de bénéfices nutritionnels. Les exploitants agricoles kenyans ont expérimenté cette recette dans leurs champs.
Parmi les cultures résistantes à la sécheresse, figure le fonio. Cette plante a un cycle de croissance court. Ce qui fait qu’il peut jouer un rôle de plus en plus important dans la sécurité alimentaire. Le fonio, qui est nutritif, peut prospérer même sur des terres peu fertiles, et son cycle de croissance court signifie qu’elle a plus de chance de survivre jusqu’à la phase de récolte. Les petits exploitants agricoles de l’Afrique de l’Ouest le commercialisent et le vendent partout dans le monde.
Une autre recette que le Fida propose est le mil. Il est plus nutritif et bien plus résilient que le riz face à la sécheresse.
Ces cultures traditionnelles peuvent aider les petits exploitants agricoles à attenuer l’impact des changements climatiques sur leur production. Mbangu MAMIYOUND