Dernière minute
Société
Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
Étranger
Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
Nation
Le Gouvernement a confirmé, le vendredi 7 août, la remise de quinze détenus à l’AFC/M23, une opération qu’il présente comme la première traduction concrète de ses engagements dans le cadre du…
Le cacao congolais, un atout pour la commercialisation internationale (un expert)
Le cacao produit en République démocratique du Congo dispose d'un potentiel remarquable pour s'imposer sur les marchés internationaux. Patrice Musoko, expert en protection des consommateurs et président de l'Association pour la défense des consommateurs (Ascovi), a fait cette révélation lors d'un entretien à Kinshasa.
A en croire M. Patrice Musoko, le cacao congolais bénéficie de conditions naturelles favorables, notamment un sol fertile, un climat propice et une main-d'œuvre disponible. Ces atouts permettent à ce produit de rivaliser avec ceux des grands pays producteurs. En plus de son usage dans la fabrication de chocolat, le cacao est aussi utilisé dans la production de divers médicaments pharmaceutiques.
L'expert estime que si des efforts suffisants sont fournis, ce secteur pourrait générer jusqu'à 80 % de la production annuelle en tonnage.
Le développement de la filière cacao offrirait de nombreux avantages, notamment la création d'emplois, l'amélioration des conditions de vie des agriculteurs et une contribution significative à la croissance économique du pays.
Cependant, M. Musoko a exprimé ses inquiétudes face au manque de financements et à l'absence d'infrastructures adéquates pour l'industrialisation du cacao à grande échelle.
Pour relever ces défis, il a recommandé de renforcer les capacités de l'Agence nationale des produits agricoles du Congo (Anapac), anciennement l'Office zaïrois du café (Ozacaf), afin de mieux structurer cette filière.
L'expert a également insisté sur la nécessité d'améliorer les conditions de travail des agents de l'État impliqués dans ce domaine.
M. Musoko a proposé de mettre en place des stratégies innovantes pour améliorer la production et la distribution du cacao, tout en recherchant activement des partenaires internationaux. D'après lui, ces initiatives pourraient permettre de diversifier les débouchés commerciaux et de positionner le cacao congolais comme un produit phare sur les marchés mondiaux.
Avec des efforts concertés, le cacao pourrait devenir un pilier de l'économie agricole en RDC et un vecteur de développement durable.
Tricya MUSANSI