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La RDC encouragée à augmenter sa contribution au-delà de 6 millions USD
La 7ème reconstitution des ressources du Fonds mondial de lutte contre le VIH, la Tuberculose et le Paludisme pour la période 2024-2026 aura lieu en octobre prochain aux États-Unis.
Au cours d’une conférence de presse présidée le mercredi 16 février, des organisations de la Société civile du secteur de la santé sollicite que pour que la RDC, qui est parmi les pays organisateurs de ce grand rendez-vous, puisse revoir à la hausse sa contribution.
Pour Mme Rachel Ndaya Kalanda, coordonnatrice nationale de Racoj et lead de la campagne GFAN pays, la RDC en sa qualité de co-organisatrice de cette septième reconstitution du Fonds mondial ne doit pas y aller seulement comme un bénéficiaire. Elle doit aussi augmenter sa contribution au-delà de 6 millions de dollars américains qu’elle s’est proposée de donner lors de la sixième reconstitution qui a couvert la période 2021-2023.
«Nous demandons à notre pays de contribuer davantage par rapport à cette septième reconstitution. Si nous avons contribué à la sixième édition avec 6 millions de dollars américains, alors qu’on n’était pas parmi les pays organisateurs, cela signifie que nous devons contribuer plus à cette septième édition où nous sommes dans l’organisation. C’est un message de plaidoyer que nous adressons à notre gouvernement afin de contribuer davantage à cette initiative qui a permis de sauver 44 millions de vies et de réduire de 46 %, le nombre de décès annuels dus au VIH/Sida, à la tuberculose et au Paludisme depuis 2002 dans les pays où le Fonds mondial a investi dont la RDC», a-t-elle déclaré.
Pour sa part, M.Ange Mavula de «Coalition plus» s’est voulu plus concret. Il a souhaité que comme il s’agit de la 7ème édition, que la RDC puisse contribuer cette fois-ci à hauteur de 7, voire 8 millions USD.
Dans la même veine, le coordonnateur pays de «Stop Tuberculose» et secrétaire national du «Club des amis Damien» (CAD), Maxime Lunga, ne trouve pas de raisons qui obligeraient la RDC à doubler sa mise par rapport à celle de la sixième reconstitution.
A l’en croire, plusieurs réunions sont prévues, tant au niveau des acteurs de la Société civile que des décideurs politiques, avant la tenue proprement dite de la réunion de reconstitution des ressources, prévue au mois d’octobre prochain aux États-Unis.
On rappelle que contrairement à la sixième reconstitution qui a permis de mobiliser plus de 14 milliards USD, sur une prévision de 13 milliards USD, la septième reconstitution du Fonds mondial compte réunir 28,5 milliards USD pour la cause de la réduction du VIH, de la Tuberculose et du Paludisme dans le monde.
Selon les conférenciers, grâce au financement du Fonds mondial, 74% de personnes touchées par le VIH sont actuellement sous traitement en RDC. Selon Maxime Lunga, pour la période 2021-2023, le pays de Félix Tshisekedi a bénéficié de plus d’un milliard USD pour la lutte contre le paludisme, la tuberculose et le renforcement du système de santé. Cela, sans compter l’enveloppe additionnelle pour la lutte contre la Covid-19. Orly-Darel NGIAMBUKULU