Dernière minute
Société
Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ahmed, a adressé,…
Nation
Assassinats de journalistes, opération Likofi, violences politiques : le secrétaire général et président intérimaire de l’UDPS renvoie l’ancien président à son bilan. Une charge frontale qui…
La CNDH et Fayulu plaident pour le respect des droits de procédure et de défense
L'arrestation le week-end dernier d'Aubin Minaku, ancien président de l'Assemblée nationale et vice-président du PPRD, continue à défrayer la chronique. Interpellé, l'opposant Martin Fayulu a tiré la sonnette d'alarme dans un tweet diffusé hier sur son compte X. La Commission nationale des Droits de l'homme (CNDH) s'est également prononcée sur cette arrestation " qu'elle suit avec une attention soutenue ".
Dans un communiqué de presse diffusé hier mercredi 21 janvier, l'institution citoyenne s'est appesantie sur la nécessité de respecter les droits humains. " … La liberté individuelle demeure un droit fondamental, garanti par la Constitution de la République démocratique du Congo, notamment en ses articles 16, 17 et 18 ", souligne ce communiqué, portant la signature de Paul Nsapu, le président de la CNDH.
Et donc, " toute arrestation ou détention doit être effectuée conformément à la loi, dans le respect des garanties procédurales et des droits de la défense ", précise le texte de la commission nationale.
" Jusqu'à quand piétinera-t-on les droits humains et les libertés fondamentales ? ", s'interroge, à son tour l'opposant Martin Fayulu. " La constitution est claire ", martèle-t-il dans le post diffusé hier sur le mur de son compte X. "Relisez les alinéas 1 et 2 de l'article 17, ainsi que l'intégralité de l'article 18 de la Constitution de la RDC ".
La CNDH se dit toutefois préoccupée par le cortège d'atteintes graves à la souveraineté nationale et aux menaces … contre la stabilité des institutions de la République. Aussi aux droits fondamentaux des populations civiles. Ainsi, mentionne son président, la CNDH suit-elle avec une attention soutenue les informations relatives à l'arrestation de M. aubin Minaku et celles d'autres acteurs. Ci-dessous l'intégralité dudit communiqué.
FDA