Dernière minute
Société
L'expérience nous a rendu sage. Nul n'est méchant volontairement". Un peu de révision de la grammaire ferait quand même du bien. Un mot sur le duo "rendu sage".
En situation normale, les deux mots se mettraient au pluriel (rendus sages) car s'accordant avec le pronom personnel "nous" qui…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Par un arrêté signé le 4 mai par Daniel Mukoko Samba, vice-Premier ministre, ministre de l'Economie nationale, le Gouvernement a procédé à une révision des prix des produits pétroliers dans la…
Étranger
SEOUL, 05 mai (Yonhap) -- Le président Lee Jae Myung a promis hier mardi de bâtir une société qui traite les enfants avec dignité dans un message marquant le Jour des enfants de cette année.
…Nation
Le président de la République, Félix Tshisekedi, est monté au créneau pour recadrer le débat autour de la Constitution, dans une intervention diffusée ce mercredi sur la RTNC.
Face aux…
Kasaï : La RN1 Tshikapa-Kamuesha et Tshikapa-Loange en danger
La dégradation alarmante de la route nationale numéro 1, plus précisément des tronçons reliant Tshikapa à Kamuesha et Tshikapa à Loange, suscite des préoccupations croissantes au sein de la population du Kasaï. Ces conditions dégradantes de l'infrastructure routière touchent particulièrement les acteurs économiques et les jeunes de la province, incitant le Conseil provincial de la jeunesse (CPJ) à faire entendre sa voix dans une correspondance officielle adressée au ministre d'État des Infrastructures et Travaux publics.
Dans une lettre datée du 29 janvier, le CPJ a sollicité de manière urgente la réhabilitation de ces tronçons routiers cruciaux, notamment ceux situés à Mukenge Biduaya et à Bondo. Ce document, signé par le président du conseil, Marcel Mwenyi, indique l'importance vitale de ces infrastructures pour le transport des personnes et des biens, tant sur le plan économique que social.
"Excellence, Monsieur le ministre d'État, le Conseil provincial de la jeunesse du Kasaï vous prie d'user de votre pouvoir afin de réhabiliter en urgence cette partie de la route qui est d'une grande importance pour le trafic des personnes et de leurs biens", peut-on lire dans la lettre.
En outre, le document souligne la situation similaire sur la RN1, au niveau de Dallo à Bondo, qui requiert également une intervention immédiate. À défaut d'une réponse rapide des autorités, les habitants de ces zones pourraient se retrouver confrontés aux mêmes difficultés que celles vécues sur le tronçon Tshikapa-Kamuesha. Une préoccupation qui ne peut être sous-estimée dans un contexte où les routes dégradées peuvent entraîner des conséquences négatives sur le commerce, l'accès aux services de santé et d'éducation, et, plus largement, sur la qualité de vie des populations affectées.
Le CPJ rappelle également que le devis élaboré par l'Office des routes concernant la réhabilitation de ces tronçons a été transmis officiellement par le gouverneur du Kasaï à la Direction générale du Foner et à l'Office des routes, toutefois, cette demande d'intervention est restée sans suite jusqu'à ce jour. Cette situation soulève des interrogations sur l'efficacité de la chaine administrative et l'engagement des décideurs à traiter les problématiques d'infrastructures vitales pour le développement de la province.
La jeunesse du Kasaï a tenu à exprimer son soutien indéfectible à toutes les initiatives du ministre des Infrastructures et des Travaux publics qui s'inscrivent dans la vision du Chef de l'État, orientée vers la dotation des Congolais d'infrastructures de qualité. Le Conseil souligne l'importance d'une collaboration renforcée entre les différents niveaux d'administration afin d'améliorer les conditions de vie des citoyens.
Il est à noter que cette question n'est pas nouvelle et que plusieurs voix se sont déjà élevées par le passé pour interpeller les autorités provinciales et centrales ainsi que les services techniques sur la dégradation des infrastructures, tant sur la RN1 qu'au sein du territoire de Tshikapa. Les différents acteurs de la société civile ont fait part de leurs inquiétudes, mais il semble que ces appels n'ont pas encore entraîné les réformes nécessaires.
Félix Mulumba