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Les familles KEBONGO & KANYENGE ont la profonde tristesse de vous convier à la veillée mortuaire qui se tiendra le Jeudi 10 septembre 2026 à l’Espace MUVOVA – Réf. RESTO-POP, au Campus Universitaire de Kinshasa.
Ce moment sera consacré à ANGÉLIQUE, née le 12 Janvier 1971 et décédée le…
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Jeudi 04 septembre 2026 à Kinshasa, c'est un véritable coup de tonnerre politique qui a secoué la capitale politique de la République démocratique du Congo.
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Le Danemark salue le plan marocain d’autonomie comme bonne base pour une solution agréée par les parties à la question du Sahara marocain.
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Dans l’espace Kasaï, certaines pratiques coutumières fragilisent encore les droits des femmes, parfois au point de primer sur les dispositions légales, selon un communiqué de presse.
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Kadima à la tête de la CENI : «Désormais, la crise politique s’installe», estime Néhémie Mwilanya
L’entérinement de Denis Kadima à la tête de la centrale électorale vient renforcer la crise du processus électoral en cours.
Néhémie Mwilanya, haut cadre du Front commun pour le Congo ( FCC) dénonce ce forcing opéré par le bureau Mboso, qui a brisé selon lui, la confiance entre les différentes parties prenantes. De son avis, outre la crise sécuritaire dans la partie Est du pays, c’est la crise politique qui s’installe désormais.

«Le forcing de l’équipe Kadima à la tête de la CENI, c’est un coup de massue à la confiance entre parties prenantes à un processus électoral déjà délicat. En plus d’une crise sécuritaire dans l’Est, c’est désormais la crise politique qui s’installe à Kinshasa. Pour quelles perspectives ? », s’est interrogé le proche collaborateur de l’ancien président de la République, Joseph Kabila.
Kadima a été entériné sans consensus. Toutes les confessions religieuses ne se sont pas mises d’accord. Les familles politiques de Moïse Katumbi et Martin Fayulu rejettent cette entorse à la démocratie. Elles accusent notamment l’UDPS de vouloir contrôler le processus électoral pour assurer un deuxième mandat au président Tshisekedi.
Pendant ce temps, les Églises catholique et protestante placent le chef de l’État devant ses responsabilités. À l’instar de Ronsard Malonda, les deux grandes confessions religieuses du pays demandent à F.Tshisekedi de de ne pas investir Denis Kadima.