Dernière minute
Société
La décision est tombée comme un couperet. À Kinshasa, les autorités congolaises ont ordonné la fermeture immédiate de l'usine Revin SARL, implantée à Limete, après la découverte d'une substance pharmaceutique interdite dans une boisson largement consommée dans la capitale, apprend-on dans un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Kinshasa vit au rythme des spéculations autour du prochain remaniement gouvernemental. Le chef de l'État, Félix Tshisekedi, a déjà confirmé son intention de réajuster son équipe, une annonce qui…
Étranger
L’analyse des conflits mondiaux révèle une constante géopolitique : le rôle pivot du voisinage dans les dynamiques des conflits. Si le voisin peut être un médiateur de paix, il s’avère bien…
Nation
Dans un univers marqué par la guerre et des crises en cascade, l'évangéliste Colin Nzolantima juge opportun de tirer la sonnette d'alarme pour alerter ses compatriotes de la République…
Face aux ambassadeurs britannique et français : Raïssa Malu discute du soutien au développement de l’éducation des jeunes
La ministre d’Etat chargée de l’Education nationale et de la Nouvelle citoyenneté, Raïssa Malu, a reçu tour à tour le lundi 29 juillet dernier, l’ambassadrice du Royaume-Uni, Alyson King, et l’ambassadeur de France, Bruno Aubert. Au cœur de ces deux rencontres : des sujets de coopération dans le domaine de l’éducation.
A l’issue de l’audience, l’ambassadrice britannique, Alyson King, a souligné la volonté de son pays de poursuivre son partenariat de longue date avec la République Démocratique du Congo dans le secteur clé qu’est l’éducation de la jeunesse congolaise.

« Le Royaume Uni est partenaire dans le domaine de l’éducation depuis des années, on a voulu rencontrer Mme la Ministre d’Etat pour voir comment est-ce qu’on peut faire avancer notre partenariat, quelles sont les lignes directrices de sa vision pour ce domaine assez important, parce que c’est vraiment l’avenir de la jeunesse congolaise », a-t-elle fait savoir.
Par ailleurs, elle s’est félicitée des orientations « très claires » données par la ministre Raïssa Malu sur la manière de travailler au niveau national pour améliorer l’accès, la qualité et la gouvernance du système éducatif.
« Donc, on a eu des très claires orientations, comment travailler sur le plan national pour l’éducation. Je crois qu’on peut avancer ensemble pour améliorer l’accès, la qualité et la gouvernance du secteur de l’éducation. Et je me réjouis de voir que c’est vraiment une forte femme qui dirige ce ministère, qui a une vision autour de laquelle tous les partenaires peuvent travailler pour soutenir le développement de l’éducation des jeunes Congolais », a souligné la diplomate britanique.
Du côté français, l’ambassadeur Bruno Aubert a indiqué à son tour que l’éducation de base constituait une priorité des relations entre la France et la RDC. Il a présenté à la ministre les différents projets de coopération actuellement menés, notamment par l’Agence française de développement, dans ce domaine comme dans celui de la formation professionnelle et de l’enseignement supérieur.
« C’est le premier contact avec Mme la Ministre, nous souhaitions lui parler de nos projets coopérations, du fait de l’éducation comme priorité dans les relations entre la France et la République démocratique du Congo, priorité qui a été portée très fort depuis trois ans, à l’occasion de la visite du président Emmanuel Macron ici à Kinshasa et à l’occasion de la visite du président Félix Tshisekedi à Paris», a-t-il expliqué.
Pour l’ambassadeur francais, « l’éducation de base dont elle a la responsabilité notamment, c’est la grosse partie de notre présence aussi en tant que coopération sur l’ensemble du continuum éducation qui couvre aussi la formation professionnelle et l’enseignement supérieur, mais le domaine de responsabilité de la ministre continue le chœur de cible principal de nos coopérations. Et il fallait faire le point sur différents projets de coopération que nous voulions lui donner en quelque sorte, échanger avec elle les grands principes, les grandes orientations du cadre stratégique de nos actions communes ».
Le diplomate français a jugé, « très positive » la réaction de la ministre d’Etat Raïssa Malu qui s’est félicité d’un échange constructif devant permettre de mieux piloter les projets communs.
En recevant les représentants de ces deux partenaires engagés de longue date auprès de la jeunesse congolaise, la ministre d’Etat Raïssa Malu a ainsi montré sa volonté de renforcer la coopération internationale, jugée indispensable pour relever les défis considérables auxquels fait face le système éducatif national.
Dina BUHAKE Tshionza