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CONTROVERSE SUR L’ÉLIGIBILITÉ DE RACHIDI ASUMANI : L’OC Renaissance déterminé à aller au bout sur le plan administratif contre DCMP
L’éligibilité du milieu de terrain, Rachidi Asumani, dit «Monstre» des Vert et blanc de la capitale est au cœur de la bataille administrative entre le DCMP et l’OC Renaissance pour une place officielle à la très décisive phase des play-offs de la 30ème édition de la Ligue nationale de football (Linafoot).
Les Oranges de Kinshasa ne veulent pas abdiquer pour non seulement barrer la route aux Immaculés, mais surtout se qualifier à leur place sur fonds d’une double peine à infliger à l’endroit de leur ennemi juré.
L’OC Renaissance estime que Asumani ne répondait pas aux critères réglementaires pour disputer les rencontres avec les «Bana Dora».
DES MANOEUVRES DILATOIRES POUR SAUVER DCMP
Selon des informations recueillies des sources proches du dossier, «plusieurs manœuvres en coulisses auraient été orchestrées pour enterrer la plainte introduite par le club orange».
À en croire ces indiscrétions, «une autorité influente de la Ligue nationale de football (Linafoot) ainsi qu’un président d’un club qualifié pour les play-offs, auraient exercé de fortes pressions sur le président de Renaissance, Kindembe, afin de le pousser à retirer sa plainte».
CERTIFICAT DE TRANSFERT INTERNATIONAL
Cette démarche interviendrait alors que le DCMP n’a toujours pas été en mesure de fournir le Certificat de transfert international (CTI) du joueur Asumani, pièce essentielle à sa régularité en compétition.
La situation se corse davantage avec les difficultés rencontrées au sein de la commission juridique de la Fédération congolaise de football association ( Fecofa), dirigée par Herman Bolambele, incapable de trancher de manière claire, en raison, selon plusieurs indiscrétions, de pressions politiques et d’enjeux d’envergure.
Comme si cela ne suffisait pas, des suspicions de manipulation de la plateforme Fifa Connect ont été soulevées, dans le but de bloquer toute sanction potentielle à l’encontre du DCMP.
Ce n’est pas une première pour le club de la capitale, souvent cité dans des décisions où la Fecofa est accusée de clémence à son égard. Ce sentiment d’impunité récurrente alimente aujourd’hui un fort malaise dans les milieux du football congolais, où l’équité sportive semble trop souvent reléguée au second plan.
Sur le terrain, l’enjeu est de taille : si la plainte de Renaissance est validée, le club pourrait récupérer six points sur tapis vert, correspondant à deux rencontres disputées avec un joueur jugé inéligible. Un tel scénario modifierait profondément le classement final de la phase classique, permettant à l’OC Renaissance de décrocher in extremis sa place en play-offs, au détriment du DCMP.
Cette affaire ravive les souvenirs amers de la saison précédente, lorsque le DCMP avait été privé de cette phase du Championnat national à la suite d’un litige autour du joueur Mira Kalonji, malgré une qualification acquise sur le terrain. Deux saisons de suite, deux litiges, et un même rebondissement s’il arrivait pour montrer ouvertement l’administration fragile du club.
Des cas isolés peuvent exister, mais des exemples sont légions pour signifier comment le Daring a toujours été favorisé par les instances supérieures du football congolais.
Gloire BATOMENE