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L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
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Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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Le directeur général de l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), Beleshayi Kasanda Juan Ted et le président de l’Autorité de régulation de poste et de…
Bruno Tshibala : « La CENI doit être dirigée par un président consensuel pour organiser des élections crédibles et apaisées »
L’ancien Premier ministre, Bruno Tshibala Nzenzhe, insiste sur la nécessité de dégager un consensus autour du président de la CENI. « La démocratie repose sur deux valeurs essentielles : c’est le dialogue et le compromis. Le compromis signifie le consensus », déclare Bruno Tshibala.
« Nous pensons que pour garantir les élections apaisées, crédibles et transparentes, il faut que la Centrale Électorale soit dirigée par une personne sur laquelle s’est dégagé un consensus de toutes les forces politiques et sociales du pays. Lorsque ce consensus n’est pas trouvé, il faut le créer, le trouver à tout prix« , insiste Bruno Tshibala.
Aux yeux du leader de l’UDPS, cette marche est une preuve de la capacité de mobilisation de l’opposition. « Voilà pourquoi avec cette marche, qui a démontré la capacité de mobilisation des forces de l’opposition, il faudrait que nos partenaires en face se résolvent à comprendre qu’il faut nécessairement un consensus.Parce que sans consensus, il y aura trouble de la paix, trouble de la cohésion, trouble de la stabilité. Et dans l’instabilité, on ne peut pas organiser les élections », fait-il savoir.
La mise en place de la CENI a été faite sur fond de controverse ambiante : 12 de 15 membres ont été désignés par les forces politiques de la majorité et la société civile. Des soupçons de corruption ont pesé sur la sous composante confessions religieuses où, au final, le choix du groupe de 6 a été entériné. DK