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Oyo ako vivre na conquerence etali ye". Cette phrase en lingala se traduit littéralement en français par "Celui qui vivra dans la concurrence, cela le regarde". Remettons d'abord de l'ordre dans cette phrase qui sonne comme un avertissement que son auteur anonyme a adressé à n'importe qui aurait…
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Les États-Unis ont réaffirmé devant le Conseil de sécurité des Nations Unies leur détermination à faire appliquer les Accords de Washington et à poursuivre en justice les acteurs qui compromettent…
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Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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Ayant comparu ce lundi devant la Cour de cassation dans le cadre du dossier Frivao, l'ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, est arrivé au Palais de justice à bord d'une ambulance…
Bombardement d’un camp des déplacés à Mugunga : La France dénonce l’escalade des violences contre les civils
Dans un communiqué de presse rendu public ce lundi 06 mai, la France a dénoncé l’escalade des violences contre les civils au Nord-Kivu et a condamné toute attaque contre les civils, ainsi que l’utilisation d’armes lourdes à proximité des camps de déplacés.
En plus, la France a condamné fermement les bombardements de camps de déplacés à proximité de la ville de Goma le 3 mai dernier qui ont causé de nombreux morts civils, y compris des enfants, ainsi que de nombreux blessés.
Le pays d’Emmanuel Macron a exprimé sa solidarité aux victimes et à leurs familles. Elle appelle à faire toute la lumière sur les responsabilités de cette attaque qui constitue une violation flagrante du droit international humanitaire.
Comme l’a rappelé le Président de la République lors de la venue de M. Félix Tshisekedi, Président de la République démocratique du Congo à Paris le 30 avril dernier, la France apporte une condamnation ferme de l’offensive du M23 et elle appelle le Rwanda à retirer ses forces de la RDC. Elle apporte son plein soutien aux processus régionaux pour trouver une solution négociée à cette crise, dans toutes ses composantes, y compris pour la démobilisation des FDLR. Mathy Musau