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Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
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Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
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Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
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Le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu annonce l'ouverture d'une information judiciaire., "au cours de laquelle des investigations rigoureuses sont en cours". La…
Boma : la première journée « ville morte » du lundi 15 mai a été effective
Banques, centres d’approvisionnement, universités, écoles, magasins, … ont été fermés hier lundi 15 mai. Les Bomatraciens tenaient à répondre au mot d’ordre de la Société civile qui a appelé à « une ville morte » les journées du lundi 15 et du mardi 16 mai à Boma.
Désertée depuis les premières heures de la matinée, la ville portuaire a été maussade hier lundi. Les activités quotidiennes ont été paralysées. Pas de bus de transport en commun. Pas de taxi motos. Toutes les grandes avenues commerciales du centre-ville ont été désertes.
Pour les Bomatraciens, «l’heure est venue pour réclamer aux décideurs et gouvernants, la réouverture du port de Boma, de par l’application effective de l’arrêté du Gouverneur sur le Contrôle technique obligatoire des véhicules importés au port.
La réouverture et la reprise des activités au port de Boma sera une bonne décision susceptible de relancer les activités socio-économiques de la ville longtemps plongée dans le désastre», ont laissé entendre quelques Bomatraciens.
Les activités au port de Boma ont été suspendues en 2013 après la décision de l’ancien Premier ministre Matata Ponyo, interdisant l’importation de vieux véhicules de seconde main, vulgairement appelés « occasions d’Europe ».
Cette décision a entraîné des conséquences économiques fâcheuses dans la ville. La Société civile espère accentuer la pression sur les autorités pour obtenir gain de cause. Abondance MASAKA/Stagiaire