Dernière minute
Société
Le Centre d’information et de documentation sur le climat (Cidoc) vient de lancer un projet d’appui pour des agriculteurs évoluant dans des zones périphériques de Kinshasa, en vue de les accompagner pour faire face aux effets du changement climatique. Ce lancement est intervenu lors d’un atelier…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Kinshasa vit au rythme des spéculations autour du prochain remaniement gouvernemental. Le chef de l'État, Félix Tshisekedi, a déjà confirmé son intention de réajuster son équipe, une annonce qui…
Étranger
L’analyse des conflits mondiaux révèle une constante géopolitique : le rôle pivot du voisinage dans les dynamiques des conflits. Si le voisin peut être un médiateur de paix, il s’avère bien…
Nation
Beni: une femme arrêtée pour recrutement présumé d'enfants en faveur des groupes armés
Une femme accusée d'être impliquée dans le recrutement d'enfants a été arrêtée à Kasindi, dans le secteur de Ruwenzori, territoire de Beni, hier jeudi 29 janvier. L'information a été confirmée par la Convention pour le respect des droits humains (CRDH), antenne de Ruwenzori, qui indique que la suspecte est actuellement détenue par la police locale.
Selon Maître Merveille Sikwaya, coordonnateur de cette organisation de défense des droits humains, la femme interpellée serait engagée dans le recrutement de mineurs destinés à rejoindre des groupes armés actifs dans le territoire voisin de Lubero. Les circonstances exactes de son arrestation n'ont pas encore été détaillées, mais une enquête est en cours pour établir toutes les responsabilités.
La CRDH appelle les autorités judiciaires à traiter ce dossier avec la plus grande rigueur. Son coordonnateur plaide pour l'application de sanctions exemplaires afin de décourager toute personne impliquée dans ce crime grave qui porte atteinte aux droits fondamentaux des enfants et compromet leur avenir.
Pour rappel, la législation congolaise réprime sévèrement le recrutement et l'utilisation d'enfants dans les conflits armés. Les auteurs de tels actes encourent des peines de prison allant de 10 à 20 ans, conformément aux lois en vigueur en République démocratique du Congo.
Pascal NDUYIRI