Dernière minute
Société
Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ahmed, a adressé,…
Nation
Assassinats de journalistes, opération Likofi, violences politiques : le secrétaire général et président intérimaire de l’UDPS renvoie l’ancien président à son bilan. Une charge frontale qui…
Beni: une femme arrêtée pour recrutement présumé d'enfants en faveur des groupes armés
Une femme accusée d'être impliquée dans le recrutement d'enfants a été arrêtée à Kasindi, dans le secteur de Ruwenzori, territoire de Beni, hier jeudi 29 janvier. L'information a été confirmée par la Convention pour le respect des droits humains (CRDH), antenne de Ruwenzori, qui indique que la suspecte est actuellement détenue par la police locale.
Selon Maître Merveille Sikwaya, coordonnateur de cette organisation de défense des droits humains, la femme interpellée serait engagée dans le recrutement de mineurs destinés à rejoindre des groupes armés actifs dans le territoire voisin de Lubero. Les circonstances exactes de son arrestation n'ont pas encore été détaillées, mais une enquête est en cours pour établir toutes les responsabilités.
La CRDH appelle les autorités judiciaires à traiter ce dossier avec la plus grande rigueur. Son coordonnateur plaide pour l'application de sanctions exemplaires afin de décourager toute personne impliquée dans ce crime grave qui porte atteinte aux droits fondamentaux des enfants et compromet leur avenir.
Pour rappel, la législation congolaise réprime sévèrement le recrutement et l'utilisation d'enfants dans les conflits armés. Les auteurs de tels actes encourent des peines de prison allant de 10 à 20 ans, conformément aux lois en vigueur en République démocratique du Congo.
Pascal NDUYIRI