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La fidélité à la parole donnée, à l'instar de la Sainte Vierge Marie, de Galilée en passant par les pieds de la Croix de Jésus-Christ, jusqu'à la Pentecôte. Pas que ça, en amour, aux convictions religieuses, aux relations inter humaines*.*C'est ce qui ressort de la prédication de l'abbé Romain…
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Le ministère du Portefeuille a annoncé, le 27 octobre 2026, la publication des résultats de la première phase d’évaluation des candidatures au processus compétitif de sélection des mandataires…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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Trois cas de choléra sont confirmés au quartier Ndanu dans la commune de Limete, à Kinshasa. C’est ce qu’a annoncé l’Institut national pour la santé publique (INSP).
La confirmation de la…
Beni : Le parlement d'enfants dénonce la privation du droit à l'éducation, malgré la gratuité
À Beni, le parlement d'enfants tire la sonnette d'alarme face à la situation de plusieurs jeunes qui, malgré la gratuité de l'enseignement primaire instaurée en République démocratique du Congo, restent encore privés d'école.
Lors d'une prise de parole, ses responsables ont rappelé que laisser des enfants déambuler dans les rues sans accès à l'éducation constitue une violation flagrante de leurs droits fondamentaux.
Le président du parlement d'enfants, Éloge Bwanakawa, a souligné que la protection et le respect des droits des enfants demeurent essentiels pour bâtir une société plus juste, plus humaine et tournée vers la paix. Selon lui, garantir l'éducation à tous représente non seulement un droit inaliénable, mais aussi un outil de lutte contre l'ignorance, la manipulation et la propagation des anti-valeurs dans une région marquée par l'insécurité et la vulnérabilité sociale.
L'organisation des enfants de Beni appelle ainsi la communauté à un engagement collectif. Elle exhorte les familles, les autorités et les acteurs sociaux à faire preuve de solidarité et d'humanisme en faveur des enfants exposés aux violences, aux abus, ou encore au risque d'enrôlement dans les groupes armés.
Pour les jeunes parlementaires, respecter et promouvoir les droits des enfants ne doit pas être perçu comme un simple choix, mais comme une responsabilité morale et collective. Car, rappellent-ils, protéger l'enfant aujourd'hui, c'est préparer une société plus équilibrée et pacifique de demain. Pascal NDUYIRI