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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Atundu déplore l’incivisme et l’indiscipline de certains citoyens
* Selon le PCA de la Snel, » beaucoup de gens construisent sans respecter les normes, avoir 25 m de part et d’autre comme servitude de la Snel »
Contacté, le président du Conseil d’administration de la Snel, André-Alain Atundu, est dévasté par ce drame, du fait du nombre de morts et surtout les circonstances de l’accident.
Le PCA de la Snel estime que si on avait respecté les critères de sécurité, c’est-à-dire on ne construit pas sous les câbles à 25 mètres de côté comme de l’autre, même si la foudre avait frappé le câble, personne ne serait mort. Mais maintenant comme on a construit sous la ligne et même un poteau était enfermé dans une maison pratiquement, ce qui a fait que lorsque la foudre a frappé le câble, l’a endommagé, le câble est tombé sur un espace d’eau et tous ceux qui avaient touché à cette eau étaient électrocutés d’office.
Ceci n’est pas le seul cas, insiste Atundu, où on ne respecte pas les dispositifs de sécurité. » A partir de Médecins de nuit jusqu’à la station-service de Socimat, des gens ont construit sur le câble de la Snel. Et il est curieux que chaque fois que la Snel intente un procès contre les gens qui construisent sur ses servitudes, elle perd toujours. Maintenant que nous subissons les conséquences de cette situation illégale, on en veut à la Snel, du reste potentiellement la première victime « , déplore Atundu.
La Snel a pris en charge deux ou trois personnes qui présentent un état est grave. L’Hôtel de ville s’est chargé de ceux qui sont morts. Didier KEBONGO
