Aller au contenu principal
Accueil
Navigation principale
  • Accueil
  • A la une
  • Caricature
  • Culture
  • Enjeux de l’heure
  • Etranger
  • Forum éco
  • Nation
  • Société
  • Sport
Accueil
Navigation principale
  • Accueil
  • A la une
  • Caricature
  • Culture
  • Enjeux de l’heure
  • Etranger
  • Forum éco
  • Nation
  • Société
  • Sport

Dernière minute

Nation : 13 Aban (4 novembre) : Quand la jeunesse iranienne a dit non à l'ingérence
Nation : PRES D'UN AN APRES L'ASSASSINAT DE THIERRY BANGA LOLE : Ituri : les journalistes réclament justice pour leur confrère assassiné
Société : Lubumbashi : l'entrepreneuriat culturel au cœur des échanges sur l'autonomisation des femmes
Société : “ Babetaka gazon na mutu aza na kati ya WC te ! Okosumba na kupe…”
Nation : Ebola au Bas-Uélé : 13 cas signalés, les autorités sanitaires redoutent une propagation dans les zones frontalières
Nation

13 Aban (4 novembre) : Quand la jeunesse iranienne a dit non à l'ingérence

4 novembre, 2026
Xndn
Société

Lubumbashi : l'entrepreneuriat culturel au cœur des échanges sur l'autonomisation des femmes

4 novembre, 2026
Wc
Société

“ Babetaka gazon na mutu aza na kati ya WC te ! Okosumba na kupe…”

4 novembre, 2026
Xndn
Nation

CHANGEMENT DE CONSTITUTION : le FRN redoute l'effondrement du processus de Doha et interpelle l'Onu

3 novembre, 2026
A la une

Lubero : les ADF poussent de centaines d'écoliers à Vuyinga à étudier très difficilement

Fnfn

ASSAINISSEMENT DE KINSHASA : Task-Force vs Hôtel de ville : les 12 millions USD font exploser les tensions

Société

Xndn

Lubumbashi : l'entrepreneuriat culturel au cœur des échanges sur l'autonomisation des femmes

4 novembre, 2026

L'accès au financement des initiatives culturelles portées par les femmes et leur transformation en entreprises viables ont alimenté les discussions de la troisième édition d'Utajiri Event, organisée dernièrement à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga. Cette rencontre a placé l'…

Wc

“ Babetaka gazon na mutu aza na kati ya WC te ! Okosumba na kupe…”

4 novembre, 2026
tnt

Remerciements

3 novembre, 2026

APPEL DE L’INAP AU GOUVERNEMENT POUR VALIDER LA POLITIQUE SALARIALE : les fonctionnaires exigent d’abord les élections syndicales

3 novembre, 2026
kdk

Kinshasa : les experts réfléchissent sur la mise en place des instituts de formation aux métiers de l’enseignement

3 novembre, 2026

Culture

Cnxn

LA SEMAINE DE LANGUE ITALIENNE : Revisitation du célèbre conte Pinocchio au Centre Wallonie Bruxelles

2 novembre, 2026
Gkfn

Kinshasa : adieux émouvants de Werrason et Patrice Ngoy Musoko à leur mère Albertine Mukala

2 novembre, 2026
Le culturel congolais Malafi Niamba.

Paris : le Congolais Niamba Malafi explore l’univers carcéral dans un livre de 76 pages

21 octobre, 2026
Xjxn

Le triomphe de la compagnie Pepenas avec "Ata ndele ekoya"

9 octobre, 2026
Miguel Masaisai

Kinshasa : Miguel Masaisai reçoit, à titre posthume, le trophée "Mwinda Immortel"

7 octobre, 2026
hedbhes

PROTECTION DE LA JEUNESSE ET PROMOTION DES VALEURS EDUCATIVES, Le Grand Tambour suspend ses activités extérieures jusqu'au 15 novembre

25 septembre, 2026
Xjxn

Le triomphe de la compagnie Pepenas avec "Ata ndele ekoya"

9 octobre, 2026
Miguel Masaisai

Kinshasa : Miguel Masaisai reçoit, à titre posthume, le trophée "Mwinda Immortel"

7 octobre, 2026
hedbhes

PROTECTION DE LA JEUNESSE ET PROMOTION DES VALEURS EDUCATIVES, Le Grand Tambour suspend ses activités extérieures jusqu'au 15 novembre

25 septembre, 2026

Forum éco

Le Commandant de la Garde Républicaine (GR), le Général-Major Ephraïm Kabi Kiriza. Photo droits tiers

Budget 2027 : 56.930 milliards FC déclaré recevable, l’Assemblée nationale ouvre la voie à l’examen approfondi

3 novembre, 2026
Florimond Muteba, PCA de l'Odep.

L’ODEP réaffirme sa neutralité politique et revendique son indépendance face aux acteurs politiques

3 novembre, 2026
faf

RDC-Chine : le marché est ouvert, mais les routes ne suivent pas

3 novembre, 2026
jrsryj

Forum UK - RDC : le FPI exhorte les investisseurs à saisir les opportunités

3 novembre, 2026
Gktn

Zéro tarif douanier : l'agriculture appelée à desserrer l'étau de la dépendance minière

2 novembre, 2026
Fnfn

RDC-Chine : l'ouverture du marché chinois, un tremplin pour faire de l'agriculture un nouveau moteur économique

1 novembre, 2026
éditorial
Opposition: mode d'emploi… 29 octobre, 2026 IN MEMORIAM : LES ÉDITOS DE JOSÉ NAWEJ En perpective du troisième anniversaire du décès de José NAWEJ, l'Editeur de Forum des As d'heureuse mémoire, la rédaction a amorcé depuis hierce mardi la publication quotidienne de quelques uns de ses éditos. A la demande générale. Pas photo avec l'actualité..…

Caricature

2222

Sakozy

26 septembre, 2025
Kamerhe out

Démission de Kamerhe

24 septembre, 2025
kotambola

Génocost Onu

22 septembre, 2025
Kamerhe et Sama

Kamerhe et Sama

15 septembre, 2025
Kamerhe crise

Crise à l'Assemblée nationale

12 septembre, 2025
défaite des Léopards

La défaite des Léopards

10 septembre, 2025

Sport

ytdd

Tennis : la 5ème édition du tournoi interentreprise prévue du 07 au 21 novembre

wvw

RDC-Sierra Leonne : Sébastien Desabre dévoile la liste des Léopards ce vendredi 06 novembre

Fkfj

Linafoot : entrée fracassante de l’AS V.Club devant Novakin FC (3-0)

Enjeux de l’heure

Fkfn

Kinshasa : la Fraternité Christophe Munzihirwa commémore les 30 ans de l'assassinat de l'ancien archevêque de Bukavu

4 novembre, 2026

Modèle de courage face à l'agression, Mgr Christophe Munzihirwa Mwene Ngabo, ancien archevêque de Bukavu, continue à inspirer nombre de Congolais, trente ans après son assassinat. À l'occasion du…

Fkfn

Kinshasa : la Fraternité Christophe Munzihirwa commémore les 30 ans de l'assassinat de l'ancien archevêque de Bukavu

4 novembre, 2026
Fkfnf

Nominations à la tête de la Miba : est-ce le point de la renaissance de la minière ?

3 novembre, 2026
(jkèz(

Dialogue national, accusations de tribalisme contre le régime en place : Tony Kanku met les points sur les « i » et interpelle Joseph Kabila

3 novembre, 2026

Étranger

Fnfnf

Port Nador West Med : lancement des opérations du premier terminal à conteneurs par le Prince Héritier

1 novembre, 2026

Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan a procédé, samedi à la commune d’Iaâzzanène (province de Nador), au lancement des opérations du premier terminal à conteneurs du port Nador…

Fnfnf

Port Nador West Med : lancement des opérations du premier terminal à conteneurs par le Prince Héritier

1 novembre, 2026

RDC-Chine : deux défis majeurs pour tirer profit du zéro tarif douanier

27 octobre, 2026
Cérémonie de clôture de formation des journalistes d'Afrique francophone et remise des brevets. Photo droits tiers

Essam el Amir " parler de l'Afrique avec nos propres mots, à travers nos propres médias "

26 octobre, 2026

Nation

13 Aban (4 novembre) : Quand la jeunesse iranienne a dit non à l'ingérence

4 novembre, 2026

(Rédigé par Amir Hosseini, Ambassadeur de la République Islamique d'IRAN)

 Introduction : le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes et les racines de l'aspiration à l'indépendance…

13 Aban (4 novembre) : Quand la jeunesse iranienne a dit non à l'ingérence

4 novembre, 2026

PRES D'UN AN APRES L'ASSASSINAT DE THIERRY BANGA LOLE : Ituri : les journalistes réclament justice pour leur confrère assassiné

4 novembre, 2026
Fnfn

Ebola au Bas-Uélé : 13 cas signalés, les autorités sanitaires redoutent une propagation dans les zones frontalières

4 novembre, 2026
entre.jpg
Etranger
Jeudi 8 juillet 2021 - 07:14

100 ans d’histoire entre l’Afrique et la Chine

La lutte menée par la Chine contre l’impérialisme au 20e siècle a rapproché les deux parties. People’s Daily Online retrace l’histoire entre l’Afrique et la Chine.

Le 1er juillet 2021 marque le 100ème anniversaire du Parti communiste chinois (PCC). En revisitant l’histoire du 20e siècle, nous allons constater que les dirigeants du PCC de différentes générations accordent toujours une importance particulière au continent africain. La lutte menée par la Chine contre l’impérialisme dans la première moitié du 20e siècle a considérablement rapproché les deux parties, à un niveau émotionnel. Cette fraternité en héritage a été par la suite soulignée à maintes reprises par les dirigeants du PCC de différentes générations. People’s Daily Online profite de cette occasion pour retracer l’histoire entre l’Afrique et le PCC.

La Chine et l’Afrique dans la vision de la révolution mondiale

En 1925, Mao Zedong avança cette fameuse thèse : « Qui est notre ennemi ? Qui est notre ami ? Cette question est l’enjeu primordial de la révolution. » Il en va de même si l’on étend cette thèse à toutes les étapes de la diplomatie du Parti communiste chinois. Les pays africains, ayant la même expérience historique que la Chine, sont évidemment les amis du PCC.

Au début de sa création, le PCC a accepté la théorie des nations et des colonies de Lénine et l’a appliquée aux échanges internationaux. En janvier 1922, le PCC à peine créé envoya ses représentants pour participer au Premier Congrès des Organisations révolutionnaires d’Extrême-Orient à Moscou, organisé par l’Internationale Communiste. Après cette conférence, le PCC s’est rendu compte que la révolution chinoise faisait partie de la révolution mondiale. On peut dire que dès ses débuts, le PCC a déjà compris la relation entre la Chine et le monde sous l’angle de la révolution mondiale.

C’est précisément sous cette vision que le PCC a considéré la lutte du peuple africain contre l’impérialisme et le colonialisme comme son propre combat, tout en restant un défenseur ferme des pays africains. De même, la lutte pour l’indépendance est devenue le ciment et le principal sujet des échanges entre le PCC et les partis politiques africains depuis leurs premières relations.

Dans la première moitié du 20e siècle, bien que le PCC ne soit pas encore dans une position de pouvoir, et malgré l’éloignement géographique du continent africain peu propice aux échanges mutuels, les membres du PCC avaient un sentiment naturel de proximité avec le peuple africain. Au milieu des années 1930, lors de la Seconde Guerre italo-éthiopienne, le PCC a condamné les actes d’agression barbares contre l’Éthiopie, en appelant le peuple chinois à prendre l’esprit de lutte des Éthiopiens comme modèle à suivre.

Après la fondation de la République populaire de Chine en 1949, le PCC est devenu le parti au pouvoir dans un pays hébergeant un quart de la population mondiale. Depuis lors, les échanges du PCC avec les pays africains ont augmenté de jour en jour. À partir des années 1950, l’Afrique est devenue la principale arène mondiale pour lutter contre le colonialisme. L’ancienne génération de dirigeants chinois, tels que Mao Zedong et Zhou Enlai, a été très préoccupée par la libération des peuples africains. Mao Zedong a souligné lors de la 3e réunion du premier Comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois en octobre 1951: «La lutte pour la libération nationale en Asie et en Afrique du Nord est florissante, et l’ensemble du système impérialiste a été considérablement affaibli. […] J’espère que notre peuple s’unira […] pour s’associer avec les peuples de tous les pays démocratiques populaires, ainsi que toutes les nations et populations du monde qui sympathisent avec nous. »

En septembre 1954, Zhou Enlai a souligné dans le «Rapport d’activités du gouvernement» qu’«il faudrait développer des relations d’affaires avec les pays africains, afin d’accroître les contacts et la compréhension mutuelle, tout en créant des conditions favorables aux relations réciproques». En septembre 1956, Mao Zedong a déclaré lors de la cérémonie d’ouverture du 8e Congrès national du PCC que la Chine devait activement soutenir les mouvements d’indépendance et de libération dans les pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine. À cette occasion, Mao Zedong a insisté : « nous soutenons fermement la récupération du canal de Suez par le gouvernement égyptien, ce qui est une action tout à fait légale, et nous nous opposons résolument à toute tentative d’atteinte à la souveraineté égyptienne et d’intervention  armée en Égypte ».

Les premières actions du PCC pour soutenir la lutte anticoloniale en Afrique

Au plus fort de la lutte anti-impérialiste et anticoloniale en Afrique dans les années 1950 et 1960, le PCC a soutenu le peuple africain pour obtenir son indépendance par divers moyens et canaux. Pour les pays qui ont accédé à l’indépendance, comme le Ghana, la Guinée, la Tanzanie, la Zambie et d’autres, le gouvernement chinois envoya immédiatement ses félicitations et développa activement des relations bilatérales. Quant aux pays africains qui devaient mener des luttes difficiles pour conquérir leur libération nationale, le PCC leur a accordé une attention particulière tout en appelant la société civile à soutenir leur résistance.

Par exemple, dans les années 1950 et 1960, la population chinoise ne connaissait pas assez le continent africain et n’était pas familiarisée avec les mouvements de libération nationale en plein essor en Afrique. Le PCC a expliqué, à travers le Quotidien du Peuple et d’autres médias officiels, l’histoire des pays africains et la situation des luttes en Afrique contre les colonialistes occidentaux.

Dans le même temps, le PCC encourageait diverses organisations non gouvernementales à renforcer les échanges avec les pays africains. Selon des statistiques incomplètes, de 1949 à 1960, plus de 1 000 personnes de 41 pays et régions d’Afrique ont visité la Chine dans le cadre d’échanges non gouvernementaux, notamment des dirigeants de mouvements de libération nationale, des représentants de syndicats, de jeunes étudiants et des représentants d’organisations de femmes. Au cours de la même période, plus de 400 représentants chinois ont visité 13 pays et régions d’Afrique. En avril 1960, l’Association d’amitié des peuples sino-africains a été créée à Beijing.

Diverses organisations non gouvernementales chinoises ont exprimé leur soutien à la lutte anti-impérialiste et anticoloniale en Afrique, dégageant ainsi un nouveau paysage de la diplomatie publique sino-africaine, comme la Fédération officielle des syndicats de Chine, la Fédération des femmes de Chine, la Fédération de la jeunesse de Chine et la Fédération des étudiants chinois, qui ont participé activement à la création et au développement des relations sino-africaines.

Le PCC a également organisé un certain nombre de rassemblements de masse pour soutenir le peuple africain. Le 18 février 1959, une grande manifestation a eu lieu à Beijing pour soutenir le peuple camerounais dans sa lutte contre le colonialisme. Fin novembre et début décembre 1964, Mao Zedong a publié une déclaration pour soutenir le peuple congolais contre l’agression américaine, et un rassemblement de 700 000 manifestants s’est organisé sur la place Tiananmen, avec en même temps plusieurs manifestations à Shanghai, Tianjin et Guangzhou, soit un total de 8 millions de personnes descendues dans les rues pour condamner l’agression américaine contre la République du Congo (Léopoldville). En 1986, les habitants de Beijing se sont aussi réunis pour soutenir le peuple sud-africain dans sa lutte pour l’égalité raciale.

Relation Chine Afrique: Échange d’expériences révolutionnaires sino-africaines

La Chine et l’Afrique partagent une expérience historique commune : le PCC a remporté la victoire dans la lutte contre l’impérialisme et a accumulé de riches expériences révolutionnaires, ce qui a réduit considérablement la distance émotionnelle entre les deux parties. Lorsque Mao Zedong a rencontré des représentants de pays africains en 1959, il a notamment souligné que l’objectif le plus important du continent africain était de s’opposer à l’impérialisme, au lieu de lutter contre le capitalisme ou de s’empresser à établir le socialisme. Mao Zedong a également partagé plusieurs analyses : la victoire des Africains contre le colonialisme ne sera pas obtenue dans l’immédiat, et il faut se préparer à une lutte de longue haleine ; les pays africains doivent toujours s’appuyer sur leurs propres forces et prendre l’aide étrangère en complément.

À cette époque, Mao Zedong a indiqué de manière lucide que les Africains devaient être le maître de leur propre destin, en comptant sur leurs propres capacités tout en cherchant des amis dans le monde entier. En 1960, lorsque Mao Zedong a rencontré des représentants de 12 pays et régions d’Afrique, il a ainsi déclaré : «La lutte anticoloniale et anti-impérialiste de l’Afrique porte une signification mondiale. Il ne s’agit pas de révolutions dans un seul pays, mais dans plusieurs pays ; la lutte de libération ne se restreint pas dans la sphère des millions de personnes, mais des dizaines de millions de gens, même davantage. Nous sympathisons pleinement avec vous et vous soutenons fermement. »

Dans les années 1960 et 1970, certains pays africains considéraient le PCC comme un modèle pour défendre l’indépendance, et la pensée de Mao a été prise comme une référence pour s’opposer à la colonisation. Les dirigeants de l’Éthiopie, de Madagascar, du Bénin, du Ghana et d’autres pays africains avaient même lancé des appels à tirer les leçons de l’expérience de la Chine. À cette époque, les œuvres de Mao Zedong sont même devenues des « best-sellers » sur le continent africain. Selon les statistiques, de 1962 à 1966, la circulation des livres et des périodiques chinois au Ghana était de 1,38 million, de 530 000 en Tanzanie, de 850 000 au Nigéria, de 640 000 en Algérie et de 560 000 en Égypte, dont la plupart étaient des œuvres de Mao Zedong.

Dans les années 1970, lorsque la majorité des pays d’Afrique ont obtenu leur indépendance, l’Union soviétique a accéléré son expansion et sa pénétration en Afrique. Certains pays comme l’Égypte, le Soudan, l’Angola, le Zaïre et des pays de la Corne de l’Afrique ont lancé la lutte antisoviétique. Lorsque Mao Zedong a rencontré le président zambien Kaunda en 1974, il a avancé la fameuse théorie de la division des « Trois Mondes » : « Je pense que les États-Unis et l’Union soviétique sont le premier monde. Les forces intermédiaires comme le Japon, l’Europe, l’Australie et le Canada, sont le deuxième monde. Nous sommes le tiers monde. » La théorie de la division des « Trois Mondes » a joué un rôle important dans le renforcement des relations entre la Chine et les pays du Tiers monde, en modifiant l’équilibre des rapports de force internationale et en maintenant la paix mondiale.

Afrique : « Le Continent oublié » dans les années 1990

Depuis les années 1990, l’indépendance a été gagnée dans la plupart des pays africains qui, désormais, cherchaient à obtenir davantage d’espace de développement. Après la guerre froide, les États-Unis sont devenus la seule superpuissance au monde, et certaines tendances telles que « l’unilatéralisme » et le «nouvel interventionnisme» se sont présentées comme de nouveaux défis. Bien que les pays africains aient obtenu leur indépendance, l’héritage de la domination coloniale occidentale – les problèmes ethniques transfrontaliers et les délimitations artificielles des frontières nationales – a déclenché des guerres civiles à grande échelle sur le continent africain. Diverses interventions occidentales ont même conduit à l’expansion de guerres et ont eu un impact dévastateur sur les pays africains. De même, l’ordre international à l’époque a aussi entravé le développement économique de l’Afrique qui se voyait de plus en plus marginalisée. Pendant les années 1990, faute de moyens de subsistance, les pays africains ont été appelés par l’Occident «le Continent oublié ».

Dans les années 1990, les échanges de haut niveau entre la Chine et l’Afrique ont été multipliés, et de nombreux dirigeants du PCC se sont rendus en Afrique. En 1993, les dirigeants du PCC ont analysé qu’il existait deux attitudes dans le monde concernant l’Afrique : soit ignorer l’Afrique en pensant que ce continent n’est pas important, soit s’ingérer dans les affaires africaines en imposant ses propres volontés, ce qui a causé des difficultés économiques et turbulences politiques dans des pays africains, voire de graves conflits armés. Pour les dirigeants du PCC, les affaires de chaque pays devaient être résolues par son peuple, et ils s’opposaient fermement à l’ingérence étrangère. Pour que l’Afrique se développe, elle a besoin d’un environnement politiquement stable. En réponse à cette situation, le PCC s’est opposé clairement à l’ingérence des grandes puissances dans les affaires intérieures africaines et a toujours soutenu les pays africains dans le choix de systèmes sociaux et de modèles de développement en fonction de leurs propres conditions nationales.

Lors d’une visite en Afrique en 1996, les dirigeants du PCC ont réaffirmé que la Chine défendrait indéfectiblement les pays africains pour qu’ils participent aux affaires internationales sur un pied d’égalité. La Chine appelait la communauté internationale à écouter sérieusement les voix de l’Afrique, tout en exigeant que les Nations Unies et les institutions internationales compétentes respectent les opinions des pays africains et de l’Organisation de l’Unité Africaine.

Le PCC a tenu ses promesses envers les pays africains. De la lutte armée du peuple algérien contre la domination coloniale française de 1954 à 1962, à la défense du peuple sud-africain contre l’apartheid dans les années 1960, en passant par la récupération du canal de Suez en Égypte en 1956, on peut constater le soutien de la Chine. Les dirigeants chinois de l’ancienne génération comme Mao Zedong et Zhou Enlai ont non seulement pris des contacts étroits avec les dirigeants des partis politiques et des forces armées des pays africains pour présenter l’expérience de la révolution chinoise, mais ont aussi donné un solide coup de main, avec des aides substantielles telles que les armes, le matériel et la formation du personnel.

À la veille de l’indépendance du Mozambique vis-à-vis de la domination portugaise, le chef du Front de libération du Mozambique, Samora Machel, était reconnaissant de l’aide de la Chine et a salué la Chine comme un «arrière stratégique grand et digne de confiance». Lorsque le président algérien Houari Boumediene s’est rendu en Chine en 1974, il a remercié la Chine pour son ferme soutien à la lutte révolutionnaire algérienne, affirmant que la Chine était le premier pays au monde à conclure un accord d’État à État avec les combattants révolutionnaires algériens.

Articles récents

PRES D'UN AN APRES L'ASSASSINAT DE THIERRY BANGA LOLE : Ituri : les journalistes réclament justice pour leur confrère assassiné

Nation 4 novembre, 2026
Xndn

Lubumbashi : l'entrepreneuriat culturel au cœur des échanges sur l'autonomisation des femmes

Société 4 novembre, 2026
Wc

“ Babetaka gazon na mutu aza na kati ya WC te ! Okosumba na kupe…”

Société 4 novembre, 2026
Fnfn

Ebola au Bas-Uélé : 13 cas signalés, les autorités sanitaires redoutent une propagation dans les zones frontalières

Nation 4 novembre, 2026
Xjdn

Nord-Kivu 2 : seuls 53 % des enseignants du secondaire sont qualifiés !

Nation 4 novembre, 2026
Ituri

Ituri: l'ADVG alerte sur la pénurie d'eau au site des déplacés de l'ISP-Bunia

Nation 4 novembre, 2026

logo

 

Site officiel du quotidien d’informations forum des as

  • +243 99 846 1089‎‎ 
  • forumdesas2001@gmail.com 
  • 15/C, 11ème Rue Limete/Industriel

© 2021 - Forum des As - tout droits réservés