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Ata na lifelo toko samba kaka". Cette phrase en lingala se traduit littéralement par : " Même en enfer, nous allons quand même plaider [notre cause].
Dans un sens plus imagé, cela signifie qu'on ne compte pas se laisser faire ou se taire, peu importe la difficulté…
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Avocats Sans Frontières (ASF) a lancé un projet d’assistance judiciaire à la prison centrale de Makala. Cette initiative permettra aux ONG locales travaillant avec AVS…
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À la tribune du Forum diplomatique d’Antalya 2026, le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a livré une intervention dense et structurée, au croisement des enjeux…
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Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC et chef de la Mission de l’organisation des Nations Unies pour la stabilisation du Congo (Monusco), James Swan, a passé en…
Haut-Katanga : le parti Ensemble pour la République dénonce des abus commis contre Moïse Katumbi
Le parti Ensemble pour la République extension du Haut-Katanga a, dans un communiqué parvenu à "Forum des As", condamné des abus commis contre son leader national, Moïse Katumbi. Cette dénonciation fait suite à une nouvelle perquisition signalée à la ferme Futuka.
Ensemble pour la République affirme que des agents des services de sécurité, envoyés par le gouvernorat de la province du Haut-Katanga, ont procédé samedi 17 mai, à la perquisition du bateau de Katumbi, à son Kashobwe natal, dans le territoire de Kasenga.
Selon ce communiqué, ce bateau aurait été soupçonné d’avoir effectué un déplacement vers Mulonde, à 100 kilomètres de l’endroit où il est accosté habituellement. Pourtant, ce dernier n’a pas navigué dans cette direction.
Il s’interroge par ailleurs : « S’il avait effectué ce trajet, où serait l’infraction présumée ou la preuve d’un acte délictueux ? ». Il dénonce une série d’abus exercés contre l’ancien gouverneur du Katanga «en exil politique».
Le parti de Katumbi retrace une longue liste des actes de harcèlement que subit son président national. Du 8 juin 2024 au 26 avril 2025, l’ancien candidat à la présidentielle de 2023, est la cible des perquisitions «illégales» à répétition et des bouclages.
Pour Ensemble pour la République, M. Katumbi est un «vrai citoyen» qui mérite le respect de sa personne et de ses biens selon les lois de la République et de la Constitution.
Patient Mubiayi MBY à Lubumbashi