Dernière minute
Société
Captures d'écran n'affiche jamais écran cassé. Rectifions d'abord l'orthographe de certains mots de cette expression. Son rédacteur qui est loin d'être son auteur aurait dû écrire " Une capture d'écran n'affiche jamais un écran cassé".
L'expression " Une capture d'écran n'affiche…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Une fausse information annonçant le recrutement des étudiants encore en formation universitaire par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) circule sur les réseaux sociaux…
Étranger
La formation au Caire en République arabe d'Egypte des 19 journalistes venus des pays de l'Afrique francophone (Côte d'Ivoire, Djibouti, Mauritanie, République de Guinée et la RDC) a pris fin le…
Nation
La ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU) est désormais sous la menace d'un départ du gouvernement. Réunis en séance plénière ce lundi 26 octobre, les députés nationaux ont…
Goma : huit présumés recruteurs pour le M23 aux arrêts
Huit personnes soupçonnées d’être des recruteurs pour le compte de la rébellion du M23, sont aux arrêts, révèle le commissaire supérieur principal Faustin Kapend Kamand, maire de la ville de Goma. Ils ont été arrêtés le 24 août, atteste-t-il.
Cette opération a été menée par les services de renseignements de la 34ème région militaire. Cette annonce a été faite lors de la présentation d’un groupe de 15 personnes, appréhendées dans le cadre de l’opération hebdomadaire « Safisha Mji wa Goma ».
Parmi les personnes interpellées se trouvent un militaire de la 11ème brigade, des ressortissants rwandais en situation irrégulière, des trafiquants de drogue et des jeunes provenant de différents quartiers de Goma et du territoire de Nyiragongo.
Le commissaire supérieur provincial a souligné que ces individus, originaires de la zone ennemie, étaient déjà engagés dans un recrutement clandestin pour le M23. Le soldat de la 11ème brigade est notamment accusé de détournement de munitions en période de conflit.
Faustin Kapend a pointé du doigt le territoire de Nyiragongo comme étant un repère pour ces criminels opérant ensuite en ville, commettant vols, attaques à main armée et autres méfaits.
Selon lui, des jeunes de Nyiragongo et des quartiers Majengo, Kasika et Katoy ont admis avoir participé au vol de l’arme d’un policier lors de récentes émeutes.
Pascal Nduyiri, au Nord-Kivu