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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
» Genocost » comme antidote au génocide à huis clos
Silence, on pille ! Silence, on vole ! Silence, on viole ! Silence, on tue ! Silence, on massacre ! Silence, on enterre ! Le monde se tait dans toutes les langues. Sans tomber dans une espèce de hiérarchie victimaire, on en en arrive à croire que le mot » génocide » est comme une marque déposée. Ce concept est comme préempté par certains peuples. Les Congolais peuvent être massacrés par millions sans que la réaction du » monde civilisé » n’aille au-delà de la compassion à minima assortie de l’humanitaire. Sans plus.
Pourtant, cela fait près d’un quart de siècle qu’un peuple est en train d’être décimé dans l’Est de la RDC. Kasika, Mwenga, Bisembe, Kamituga, Irumu, Kisangani… Des villes, des localités qui riment avec massacre. Cette liste est loin, très loin même d’être exhaustive.
Plus grave, même la mémoire collective risquait d’être assignée à l’oubli ! Ainsi, la boucle de la tragédie intitulée » génocide à huis clos » allait être bouclée.
C’est justement pour se prémunir contre cette amnésie voulue que le 2 août de chaque année devrait être institué comme un jour de souvenir. Un jour férié – autant que le 4 janvier- au cours duquel les Congolais devraient rendre solennellement hommage à toutes les victimes du génocide.
Cet arrêt mémoriel ne devrait pas être dilué dans le folklore très ritualisé bien de chez nous. Il devrait plutôt permettre à la Nation de s’interroger sur les raisons de la vulnérabilité quasi maladive de ses » fils et filles » si prompts à sacrifier, voire à trahir le pays sur l’autel des intérêts personnels.
On l’a vu depuis le cycle de ces guerres mortifères que les agresseurs visibles et invisibles recrutent dans la classe dirigeante des agents pour donner une » coloration congolaise » à l’occupation étrangère. Nombre d’opposants d’hier allaient jusqu’à nier l’agression pourtant avérée dans l’espoir que les chars rwando-ougandais les amènent au pouvoir ! Pas sûr que l’homme politique congolais ait été totalement guéri de cette maladie !
C’est précisément sur cette connivence, ces liaisons dangereuses entre des politiciens et autres notables locaux en mal de strapontins ou de prébendes que surfent toutes ces forces méphistophéliques qui ont fait de la partition de la RDC leur objectif stratégique. José NAWEJ