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Fatshi en mode » je persiste et signe «
En vérité, en vérité, je vous redis que je suis candidat à ma propre succession. Il aurait voulu bétonner l’annonce de sa candidature à la présidentielle de l’année prochaine que Félix-Antoine Tshisekedi ne s’y serait pas pris autrement.
Survenant en pleine polémique -malsaine- sur son état de santé, ce » bis repetita » a valeur de réponse à ceux qui douteraient – ou oseraient le faire- de la forme du Président. Pas de quoi s’inquiéter quant à l’équation personnelle du » champion » de l’Union sacrée. La preuve, il se projette dans le futur. Etre constamment dans le coup d’après, quoi de plus normal lorsqu’on est, de par la fonction suprême, maître des horloges. » Notre Fatshi national » n’est donc ni un looser ni un has been.
En écho de ce démenti-plaidoyer pro domo, les Fatshiphiles -parmi lesquels d’anciens mobutistes pur jus recyclés- seraient bien inspirés de reprendre à leur compte la bonne vieille chanson culte de la IIème République : « lokuta monene, oyo akanisaka, Fatshi akokweya waya » (Honte aux prophètes de malheur qui ont prédit la mort de Fatshi).
Moralité : « Il n’y a rien, c’est l’homme qui a peur « , aurait conclu un artiste musicien bien de chez nous. Pas mal comme CQFD (Ce qu’il fallait démontrer).
Reste que pour un Président sortant, une chose est de répéter sur tous les tons et dans toutes les langues qu’on est candidat, une autre est de présenter le bilan à l’aune de ce qu’on a promis. Aura-t-on été l’homme de l’actif ou du passif ?
Pas besoin d’être expert- comptable pour lire le bilan d’un chef d’Etat, qui qu’il soit. Chaque citoyen dispose quotidiennement de sa jauge.
Vu de RDC, l’exercice consiste, en l’occurrence à savoir si la majorité silencieuse est passée du sachet au panier de la ménagère ; si les hôpitaux publics ont cessé d’être des espaces où le patient achète jusqu’à la seringue ; si la débrouillardise n’est plus la règle et l’emploi l’exception. Bref, si l’ordinaire fort peu enviable du Congolais a amorcé sa mue.
Trêve d’anticipation. L’heure de la reddition des comptes n’a pas encore sonné. Et » Fatshi béton » n’a pas encore dit son dernier mot. José NAWEJ