Dernière minute
Société
Ata na lifelo toko samba kaka". Cette phrase en lingala se traduit littéralement par : " Même en enfer, nous allons quand même plaider [notre cause].
Dans un sens plus imagé, cela signifie qu'on ne compte pas se laisser faire ou se taire, peu importe la difficulté…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Avocats Sans Frontières (ASF) a lancé un projet d’assistance judiciaire à la prison centrale de Makala. Cette initiative permettra aux ONG locales travaillant avec AVS…
Étranger
L'Autriche a salué mercredi les efforts déployés par le Maroc en faveur du développement d'un nouveau modèle de coopération Sud-Sud, soulignant l'importance de promouvoir la coopération…
Nation
Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC et chef de la Mission de l’organisation des Nations Unies pour la stabilisation du Congo (Monusco), James Swan, a passé en…
" Exécution d'abord réclamation après "
" Exécution d'abord réclamation après ". L'expression a valeur d'un ordre qui n'appelle aucune contestation de la part de celui qui l'a reçu. Cela signifie qu'il faut d'abord accomplir ce qui est demandé avant de pouvoir, si nécessaire, discuter d'éventuelles réclamations ou problèmes ultérieurs. C'est une approche qui privilégie l'action et la réalisation des engagements avant de se pencher sur les aspects contestables de l'ordre reçu.
Avant de poursuivre notre analyse de fond, attardons-nous quelques minutes sur l'aspect de forme. Ce qui nous permet de découvrir qu'il faut une virgule après ''d'abord''.
" Exécution d'abord réclamation après " est un principe philosophique qui favorise la réalisation des engagements et la gestion des problèmes de manière coordonnée. Le service commandé symbolisant les services de l'ordre (police, armée…) raffolent de cet ordre selon lequel il faut d'abord exécuter l'ordre reçu, avant de revendiquer quoi que ce soit. Selon l'opinion la plus répandue, les agents de l'ordre soutiennent qu'ils sont prêts à exécuter les ordres reçus, même tuer un proche, quitte à discuter par la suite. Un principe qui semble très discutable et ne peut pas passer chez des civils. Certains d'entre eux disent qu'eux, à la place des agents de l'ordre n'obtempéreraient pas lorsqu'il s'agit de causer du tort à un proche-parent.
Il en résulte ce qui suit, nous précise un officier supérieur militaire contacté ; l'ordre mal donné ne s'exécute pas ; la réclamation ou la requête collective est punissable. C'est comme une rébellion. Il n'y a pas de mauvaises troupes, il n' y a que de mauvais chef. En conclusion, l'ordre doit être concis, net et clair. Donner l'ordre à son subalterne de tuer sans motif valable, est un ordre mal donné. Le subalterne ne fera rien à ce sujet. Sinon, tous sont punissables devant la loi.
D'une façon claire et simple, conclut notre source, quand un chef inflige une punition à un subalterne, celui-ci doit d'abord l'exécuter et après cela, présenter ses moyens de défense.
" Exécution d'abord réclamation après ", provient-il d'un agent de l'ordre. En d'autres termes, l'auteur anonyme de ce message est-il un agent de l'ordre ? Ou quelqu'un qui aime les méthodes des agents de l'ordre ?
Kléber KUNGU