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L'expérience nous a rendu sage. Nul n'est méchant volontairement". Un peu de révision de la grammaire ferait quand même du bien. Un mot sur le duo "rendu sage".
En situation normale, les deux mots se mettraient au pluriel (rendus sages) car s'accordant avec le pronom personnel "nous" qui…
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Par un arrêté signé le 4 mai par Daniel Mukoko Samba, vice-Premier ministre, ministre de l'Economie nationale, le Gouvernement a procédé à une révision des prix des produits pétroliers dans la…
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SEOUL, 05 mai (Yonhap) -- Le président Lee Jae Myung a promis hier mardi de bâtir une société qui traite les enfants avec dignité dans un message marquant le Jour des enfants de cette année.
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Le président de la République, Félix Tshisekedi, est monté au créneau pour recadrer le débat autour de la Constitution, dans une intervention diffusée ce mercredi sur la RTNC.
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Elections : des prémices et prémisses inquiétantes…
Le processus électoral a atteint le point de non -retour sans vraiment l’atteindre. Le compte à rebours a déjà commencé sans vraiment commencer.
A six mois des élections quasi générales, le pays est, certes, à l’avant-veille et même quasiment à la juste veille des élections. La CENI décline sans désemparer l’exécution de son chronogramme.
Sur papier, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, comme le déclamait le philosophe de l’optimisme-béat ?- Leibnitz. Mais, dans les faits, l’environnement général continue à se détériorer.
La tension sur fond de méfiance absolue entre acteurs politiques va crescendo. Les nécessaires passerelles de dialogue républicain entre parties prenantes au processus électoral sont introuvables. Au point qu’il ne serait pas superfétatoire de se demander quels sont les camps politiques opposés qui seront en compétition lors des élections.
Dans le Congo profond à l’instar du Katanga, des heurts, des actes de violences qui énervent le vouloir vivre ensemble ne se comptent plus. Dernier épisode en est cette attaque des évêques catholiques à Kasumbalesa.
Apparemment, rien n’est entrepris pour conjurer le pire. » Gouverner, c’est prévoir ; et ne rien prévoir, c’est courir à sa perte « . Cette sagesse d’Emile Girardin devrait interpeller ceux qui ont en charge la gestion du pays.
Dans l’Est, les condamnations à la chaine de l’agression rwandaise sous couvert du M23 ne sont pas sans équivoque. Elles sont assorties d’une remontrance contre la RDC, pays agressé prié de ne plus soutenir les « fantomatiques » FDLR- et de la mise en œuvre des processus de Nairobi et de Luanda.
Un équilibrisme qui transforme une agression en un conflit banal et un mouvement -le M23- étiqueté terroriste par Kinshasa en un interlocuteur avec qui il faudra négocier la…paix. En attendant, des pans importants du territoire, dont l’emblématique Bunagana, sont toujours hors souveraineté de la RDC.
Autant de signes avant-coureurs de l’orage, pis du tsunami électoral. Des prémices auxquelles le pays a grand intérêt à tordre le cou. Sinon, érigées en prémisses préélectorales, elles découleront forcément sur une conclusion électorale et surtout post-électorale explosive. José NAWEJ