Dernière minute
Société
"Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants". Cette phrase est le début du Psaume 1:1 dans la Bible. Ce verset décrit l'homme heureux (ou bienheureux) comme celui qui évite l'influence des impies, ne suit pas le chemin des pécheurs et ne s'associe pas aux moqueurs. Bref, il…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Rien ne laissait présager qu’un simple choix vestimentaire allait susciter un tel engouement. Pourtant, en l’espace de quelques heures, le motif du corsage en pagne porté par la Première ministre…
Étranger
Leurs Altesses Royales les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, accompagnées de Madame Brigitte Macron, ont assisté, mercredi soir, au spectacle d'ouverture du Théâtre Royal de…
Nation
La publication sur les réseaux sociaux d’un ordre de mission collectif attribué au Conseil supérieur de la magistrature (CSM), mentionnant notamment des personnes présentées comme les épouses de…
Doudou Fwamba mobilise la Troïka politique autour de la stabilité macroéconomique
En prévision de la réunion du Conseil d'administration du Fonds monétaire international à Washington aux États-Unis d'Amérique le 19 décembre prochain, le Ministre des Finances, Doudou Fwamba, a présidé une réunion de la Troïka politique avec l'Exécutif spécial, consacrée à l'examen de la situation économique et financière du pays.
Selon la source, cette rencontre est dédiée à l'examen de la deuxième revue du programme appuyé par le FMI pour un montant de 300 millions d'USD, pour lequel un accord au niveau des services a été trouvé entre l'équipe du Fonds et le Gouvernement de la RDC, sous la haute impulsion du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, garant de la stabilité institutionnelle et de la crédibilité économique du pays.
Parmi les points abordés figurent notamment les repères structurels du programme, la question du plan de trésorerie, l'opérationnalisation de la Direction générale du trésor, de la comptabilité et du patrimoine (DGTCP) ainsi que le renforcement du rôle des comptables publics. La réunion a également fait le point sur l'état d'avancement des réformes engagées par le Gouvernement dans le cadre du programme avec le FMI. Il a été relevé que l'ensemble des repères structurels a été respecté, à l'instar de la réforme sur la facture normalisée, dont l'entrée en vigueur est fixée au 1er décembre 2025, marquant une avancée majeure en matière de modernisation et de transparence fiscale.
Selon les dires de Félicien Mulenda, coordinateur du Comité de suivi des réformes, le ministre des Finances a présenté un état des lieux actualisé des finances publiques, mettant en avant les ajustements en cours pour assurer la cohérence du cadre budgétaire et le respect des orientations arrêtées avec le FMI. Il a insisté sur la poursuite des efforts en matière de mobilisation des recettes et de gestion rigoureuse des dépenses, dans une dynamique de préservation de la stabilité macroéconomique.
Face à ces enjeux, l'argentier national a rappelé l'importance de maintenir le cap des réformes, de consolider la discipline budgétaire et de préserver les équilibres macroéconomiques, notamment à travers la stabilité du taux de change, la maîtrise de l'inflation, projetée à 2,3 % en fin d'année, et le bon fonctionnement du marché des biens et services.
Pendant ce temps, les membres du Gouvernement concernés finalisent actuellement les documents requis, qui seront signés par la Première ministre Judith Suminwa Tuluka avant leur transmission au FMI, conformément au calendrier fixé. Cette démarche traduit la détermination des autorités, sous le leadership du Président de la République, à assurer la bonne exécution du programme et à renforcer la confiance des partenaires techniques et financiers.
Dans cette perspective, le Gouvernement réaffirme sa volonté de poursuivre les réformes structurelles visant à consolider la stabilité macroéconomique, améliorer la gouvernance financière et soutenir une croissance inclusive au bénéfice des populations. Les orientations arrêtées augurent d'un climat économique plus robuste, favorable à l'investissement, à la création d'emplois et au financement des projets structurants pour le développement durable de la République démocratique du Congo.
Mathy MUSAU