Dernière minute
Société
Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
Étranger
Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Gambiens de l’étranger M. Sering Modou Njie a exprimé, jeudi à Rabat, les remerciements et la profonde gratitude du…
Nation
Le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu annonce l'ouverture d'une information judiciaire., "au cours de laquelle des investigations rigoureuses sont en cours". La…
Des Kulunas agressent Gloire Batomene, un journaliste de "Forum des As"
Le journaliste de Forum des As, Gloire Batomene, a été agressé le samedi 11 octobre à Kintambo, non loin de Vélodrome. Ses assaillants ont brandi en tout, deux machettes. Le motocycliste a été de mèche avec eux.
Le banditisme urbain dit "Phénomène Kuluna" a la peau dure dans la capitale. Être en marge n'est pas une chose facile. Dans la première commune de Kinshasa, un jeune homme, habitant de Kintambo et journaliste de surcroît, n'a pas fait le poids.
"En termes de violences, c'est du n'importe quoi. Même dans sa commune, son fief, nous sommes alertés. C'est inconcevable. L'autorité de l'État s'impose", a indiqué Emmanuel Kikaba, natif de Kintambo.
Le banditisme urbain se porte à merveille dans la capitale congolaise. Il faudrait lutter contre ce fléau à Kinshasa. Plusieurs personnes en sont victimes.
Gloire BATOMENE