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Des jeunes désoeuvrés, des « wewa » et des tenanciers des gargotes mécontents!
Une partie de la population kinoise a réagi à la proposition de loi portant interdiction de consommer de la viande des animaux domestiques. Ces habitants, pour la plupart des jeunes désœuvrés et ceux qui gèrent les gargotes communément appelés «malewa ya baluba» ou encore des «wewa», expriment leur mécontentement et suggèrent que l’initiateur de cette loi leur propose une autre solution à leur problème quotidien qu’est la quête du vécu.
Notre rédaction est allée à la rencontre de cette catégorie des personnes ciblées, notamment les jeunes de Mabanza à Kimbanseke et ceux de Bikanga à Kisenso.
Ces jeunes gens attribuent cette préférence de consommer la viande des animaux domestiques, par le manque d’argent et la hausse de prix des denrées alimentaires. Une situation qui ne leur permet pas de se procurer d’autres viandes que celle des animaux domestiques.
Manger bio à un prix réduit
«Nous nous réunissons en groupe, nous cotisons un petit montant et allons à la recherche de ces espèces. Par moment, nous négocions auprès de familles qui élèvent ces animaux de compagnie afin de nous les vendre à vil prix ou nous les offrir. Ensuite nous retournons à notre siège pour la cuisson et pour le partage de ce butin», disent-ils. Une fois que cette loi sera adoptée par les parlementaires et promulguée par le président de la République, poursuivent-ils, le pays mettra en péril la vie de beaucoup de gens à Kinshasa.
Pour certains wewa trouvés sur place, cette loi n’est pas la bienvenue parce que l’interdiction de consommer ces viandes, nous coûtera la vie chère. Avec la viande des animaux domestiques, nous consommons bio et à un prix très réduit contrairement à la viande qui est proposée dans les boucheries.
C’est depuis le mardi 11 avril 2023 que le député Boris Mbuku a plaidé pour la protection des animaux de compagnie en République démocratique du Congo qui, selon lui, sont menacés de disparition.
Une peine de 10 à 20 ans de prison serait réservée à quiconque serait pris en flagrance en cas d’adoption de cette proposition de loi. Tricya MUSANSI