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Dames, échecs ou qui perd gagne ?
A quel jeu jouent les deux « ex-frères » victorieux des élections de 2018 ? Difficile de le deviner.
Jeu de dames ? A priori oui. Le principe étant de gagner le maximum de pions de l’adversaire jusqu’à ce qu’il n’y ait plus match. En deux mouvements, Fatshi a damé bien des pions à JKK. D’abord à la suite de la vaste OPA sur le FCC et ensuite à l’occasion de sa virée mi mémorielle-pas seulement- dans le Kasaï de ses ancêtres.
Si la première vague a marqué les esprits par sa quantité, la deuxième traversée- si elle se confirme- tape à l’œil par la qualité. Mieux, le symbole. Trois anciens directeurs de cabinet du Raïs et hiérarques XXL du PPRD ! Des hommes du tout premier cercle qui ont été de toutes les grand-messes kabiliennes ! Bref, la garde rapprochée.
Quel passage de dames aux échecs ! Car en dégarnissant la garde de la Kabilie pour bétonner son camp, Fatshi semble en passe de s’offrir le Roi. Echec et mat ? Ça a tout l’air. Mais, pas si vite.
Le très secret JKK n’a peut-être pas encore dit son dernier mot. Puisque le jeu d’échecs a pour variante le « qui perd gagne« , et si le fermier de Kingakati était en avance d’un jeu par rapport à son « ex- camarade social démocrate » ?
En clair, fort de son propre aveu- absence de 15 hommes- , et si le fils de Mzee était en pleine opération « soldes » d’hiver ? Question de se débarrasser de tous les faux chauves sur la tête desquels les cheveux ont repris la poussée depuis la perte du pouvoir. Le bal des chauves, un bon vieux feuilleton zaïro-congolais aux épisodes indéfinis…
Reste que, quel que soit le jeu, le yo-yo auquel s’adonnent les acteurs politiques depuis des lustres invalide l’idée noble de la politique comme espace de service au profit de la communauté. La politique, en particulier l’exercice du pouvoir, renvoie l’image de l’unique ascenseur social qui marche.
De ce triste point de vue, le Kasaï valait bien tout le trésor de patience pour voir le détenteur de la clé de l’ascenseur. La fin et…-la faim pour certains ?- justifiant tous les moyens, dixit Machiavel. José NAWEJ